Les Brèves

  • Un Noël tout sourire

    Au niveau national, l’association Les Nez Rouges lance l’opération des « sacs sourires » pour Noël. À l’intérieur, des cadeaux, des jeux, un dvd… Vous pouvez en acheter un (17€) et il sera remis à un enfant malade qui devrait vous répondre par lettre. « J’espère pouvoir en proposer à Orléans, confie Sylvie Périneau. Mais il faut aussi que je trouve où et comment les vendre… Pourquoi pas sur le marché de Noël ? Ce serait vraiment super… »

Nez Rouges et bille de clown

L’initiative du mois

À Orléans, l’association Les Nez Rouges est née il y a un peu plus d’un mois. Elle intervient auprès des enfants malades, hospitalisés ou à la maison. Son ambassadrice, Sylvie Perineau, œuvre pour réunir des bénévoles et créer des manifestations.

Claire Seznec

Au centre hospitalier d’Orléans mais pas uniquement, de nombreux enfants tombent malades, parfois gravement. Certes, il existe pour les faire sourire les associations Le Rire Médecin et Badaboum. Mais pour compléter leurs actions, une toute nouvelle association a été lancée au mois de septembre : Les Nez Rouges. « Il y a des hospitalisations ponctuelles d’enfants, comme pour des appendicites, mais aussi des hospitalisations plus longues d’adolescents. C’est aussi pour eux que je souhaite œuvrer, car ils manquent de distractions », précise Sylvie Perineau, l’ambassadrice orléanaise de l’association.

Déjà investie dans différentes associations (le Téléthon, le Rotary, l’Outil en main, et une association humanitaire au Burkina Faso), elle a décidé d’être « près des jeunes » : « il y a très certainement des enfants orléanais malades qui ont des rêves à réaliser, et je veux tenter de les aider à le faire, lance-t-elle. C’est leur apporter du bonheur et des sourires. » Déjà une dizaine de bénévoles l’ont rejointe dans cette aventure balbutiante.

Musique et spectacle

L’idée de Sylvie Perineau ? Organiser des ateliers au centre hospitalier et/ou dans d’autres structures accueillant des enfants malades. Mais aussi leur faire jouer de la musique avec des groupes locaux et inventer un spectacle, ou encore leur apprendre à réaliser des coiffures avec des professionnels comptent parmi les premières animations pensées. « Dans l’idéal, j’aimerais également œuvrer auprès des enfants handicapés qui restent à la maison et auprès des jeunes autistes, complète l’ambassadrice de l’association. Pourquoi ne pas avoir un lieu pour qu’ils aient aussi des ateliers ? »

« les enfants manquent de distractions »

Pour l’heure, un lien se tisse entre Les Nez Rouges et l’Outil en main. Sylvie Perineau propose des cours de couture au sein de cette dernière association. Cette année, les enfants vont créer une mascotte pour Les Nez Rouges. « Ce sera un grand pantin clown d’environ un mètre, décrit l’ambassadrice. L’objectif est que les enfants le remettent, en juin, au centre hospitalier pour les enfants et adolescents hospitalisés. » 

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  • En bref

    Saran : Amazon recrute pour Noël

    Jusqu’à la fin du mois de décembre et pour absorber le pic d’activité des fêtes de fin d’année, le site logistique Amazon recherche 2 800 intérimaires pour compléter l’effectif des 1 650 CDI saranais. Les recrutements via les agences d’intérim ont déjà commencé pour la réception de marchandises et la mise en stock. À terme, une partie de ces contrats pourrait se transformer en CDI.


    Orléans : Le Cercil entre en fusion

    Au 31 décembre prochain, le Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement du Loiret (Cercil) va fusionner avec le Mémorial de la Shoah de Paris. Son patrimoine reviendra au Mémorial. Mais pas d’inquiétude : le musée-mémorial orléanais sera conservé et pourrait même se développer.


    Fleury-les-Aubrais : Le Gardel’s renaît

    Célèbre boîte de nuit fleuryssoise née en 1994, mais reprise et fermée à plusieurs reprises ces dernières années, le Gardel’s nouvelle version a été inauguré le 4 novembre dernier. Cette discothèque, réservée aux plus de 25 ans, promet de faire revivre « vos meilleures soirées » chaque week-end. Mais attention, l’entrée est, paraît-il, « sélective ».

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    On sort ! : ça marche ?

    Neuf mois plus tard…: Plateforme participative

    Mise en ligne le 26 janvier dernier, la plateforme numérique « On Sort ! » permet de consulter les événements culturels, sportifs et associatifs qui se déroulent dans les communes d’Orléans Métropole. Entre mars et octobre, le site a comptabilisé un total de 97 200 connexions, soit 400 visiteurs par jour. « Par rapport à l’ancien agenda en ligne publié sur le site de l’agglomération d’Orléans, c’est 100 de plus », précise Nathalie Kerrien, adjointe à la culture à Orléans.

    26 % d’utilisateurs parisiens

    Entre 35 et 45 % des visiteurs se sont rendus plusieurs fois sur la plateforme. « Peu à peu, cela devient une sorte de réflexe pour certains. 53 % des utilisateurs utilisent leur mobile (téléphone ou tablette) et certains ne passent même pas par un moteur de recherche pour accéder au site », complète Nathalie Kerrien.

    Les habitants de la région Centre-Val de Loire sont les plus gros utilisateurs de « On sort ! » (66 % de la totalité) et, parmi eux, les Orléanais sont en pole position (40 %). « On a aussi 26 % d’utilisateurs situés en Île-de-France, affirme l’adjointe. C’est positif, car nous souhaitons capter un public hors de la métropole. » 

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    • 436 contributeurs

      Depuis le lancement de « On Sort ! », 436 particuliers, associations et structures culturelles et sportives ont contribué au site. « Certains ne pensent pas encore tout de suite à ce biais de communication digitale, confie Nathalie Kerrien. On essaie de le leur rappeler, afin que cela s’ancre dans leurs habitudes. » Pour l’heure, on ne sait pas encore quelle proportion d’utilisateurs se rend concrètement sur les événements qu'ils dénichent préalablement sur la plateforme.