Les Brèves

    Le Département condamné

    Loiret

    Début juillet, le tribunal administratif d’Orléans a condamné le Département du Loiret à verser 980 752 euros à l’association interdépartementale pour le développement des actions en faveur des personnes handicapées et inadaptées (Aidaphi). Cette dernière gère quatre centres d’hébergement et de réinsertion sociale (Les Floréales, Eugène-Descamps, Carfed et Bourgogne). Ces lieux sont destinés aux femmes enceintes et aux mères isolées d’enfants de moins de trois ans. Entre l’année 2009 et l’année 2011, l’Aidaphi avait sollicité la collectivité territoriale pour la prise en charge du financement de l’accueil de ces femmes au titre de l’aide sociale à l’enfance. À chaque fois, elle avait essuyé un refus.

    Pendant le procès, le tribunal a relevé qu’ « un projet de convention type, élaboré entre l’association et les services du département du Loiret pour la prise en charge financière du public concerné n’a pas été mené à son terme, en raison (…) d’un refus de la commission permanente du conseil général ». Il a également estimé que ce refus « tenait à sa divergence quant à la réalité de sa compétence au regard du public concerné » et qu’il s’agissait d’une faute engageant la responsabilité du conseil départemental.

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        Feux de voitures : « pas de recrudescence »

        Métropole d’Orléans

        Dans la nuit du 14 au 15 juillet, entre 19 h et 2 h 30 du matin, quatre feux de poubelles et trois feux de voitures ont été comptés dans la métropole d’Orléans. Les secteurs touchés ont été le quartier des Chaises, sur le parking du petit centre commercial à Saint-Jean-de-la-Ruelle, le quartier de l’Argonne, à Orléans, et Fleury-les-Aubrais. Puis, la nuit suivante, entre 1 h et 2 h du matin, une voiture a été de nouveau incendiée à Saint-Jean-de-la-Ruelle, dans la rue du Clos-Neuf. Le feu s’est malheureusement propagé aux deux véhicules garés à côté. Quelques rues plus loin, une autre voiture a été victime des mêmes faits. Néanmoins, « il n’y a pas de recrudescence de violence et aucune raison de tomber dans la psychose, précise Fabienne Lewandowski, directrice de la direction départementale de la sécurité publique du Loiret. Il arrive qu’il y ait des feux de voitures et de poubelles dans la métropole, mais il ne faut pas s’alarmer dans le cas présent. »

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