Commerces : Des nouveautés pour cet été !

Les Brèves

  • Up’Dogs, la « hot » est pleine !

    Up’Dogs est né d’une idée simple : on doit pouvoir aujourd’hui manger à la fois vite et bien. « Beaucoup de gens veulent manger sur le pouce car ils n’ont pas forcément l’envie ou le temps de se poser dans un restaurant, explique Silivelio Hédouin, le gérant de l’établissement. Je voulais donc prouver que le hot-dog, perçu comme le pire de la junk-food, pouvait être décliné de façon gastronomique. » Le jeune entrepreneur, qui a travaillé plusieurs années dans des restaurants étoilés, met donc toute sa passion et son savoir-faire dans ses hot-dogs. Pain frais livré tous les matins, viande de qualité, ketchup artisanal, moutarde de chez Martin Pouret… Silivelio Hédouin élève le degré d’exigence de la street-food et promet des hot-dogs « qualitatifs et copieux ». « Bien manger, ça devrait être la base de tout, explique le gérant. C’est bon pour la santé et c’est évidemment un vrai plaisir ! »

    Up’Dogs s’inscrit donc parfaitement dans la tendance du fast-good, qui prend de plus en plus de parts de marché aux différents fast-foods. Et même si les retours des premiers clients sont particulièrement positifs, Silivelio Hédouin ne compte pas se reposer sur ses lauriers et travaille actuellement ses prochaines recettes. « On proposera bientôt du pain perdu aux fraises de Plougastel ou au sirop d’érable, annonce le restaurateur. Ce sera aussi une bonne façon d’utiliser le pain de la veille et d’éviter le gâchis ! » Un triporteur fera également son apparition très prochainement dans les rues d’Orléans. Il changera chaque jour de lieu, et proposera les mêmes produits que ceux de la boutique. À noter que les gourmands peuvent dès maintenant se faire livrer leurs hot-dogs sur certaines terrasses de la rue de Bourgogne. Sur place ou à emporter, comptez entre 6 € et 6,50 € le hot-dog.

    241, rue de Bourgogne - www.facebook.com/updogsorleans

  • Le Septime, en référence à Fufu…

    Le Septime, c’est l’histoire de trois amis – Clothilde Gaspard, Valentin Fourmont et Jérôme Charon – qui décident de se lancer un défi : ouvrir leur propre restaurant et y proposer des produits de qualité. Au menu ce jour-là, on retrouvait notamment une terrine de volaille à 7 € en guise d’entrée, un magret de canard à 19 € pour le plat ou un cheesecake framboise/combawa à 8 € en dessert. Cela dit, la carte change toutes les semaines, au gré des envies et des saisons. « Nous ne travaillons qu’avec des produits frais, et 95 % d’entre eux sont français, précise Clothilde Gaspard, co-gérante de l’établissement. Ils viennent du marché ou de producteurs locaux, et nos poissons proviennent de petits bateaux de pêche. » Le poisson d’élevage est donc banni de ce restaurant, qui prône aussi la convivialité. « Nous avons une clientèle très large, note Clothilde Gaspard. Le seul point commun de nos clients, c’est qu’ils sont gourmands ! » Pour contenter ces gourmets, Le Septime propose également des cocktails et des vins qu’on ne retrouvera nulle part ailleurs sur Orléans. « On ne voulait pas faire comme tout le monde, raconte la co-gérante. Cela permet ainsi d’avoir un lieu unique ! »

    Le Septime tire son nom du personnage incarné par Louis de Funès dans Le Grand Restaurant. « C’est un film qui a bercé notre enfance et qui met instantanément de bonne humeur, souligne Clothilde Gaspard. Et c’est cette ambiance là qu’on souhaite instaurer dans notre restaurant. » Un portrait de l’acteur orne d’ailleurs la salle du Septime, et veille sur ses clients.

    2, place du Châtelet – 02 38 68 77 14 - www.facebook.com/leseptimeorleans

  • En-« rhum »-ez-vous au Mojito’s bar…

    Murs en brique, tables et bar en bois… Le Mojito’s bar a soigné son look pour son inauguration, le 6 juillet dernier. Comme son nom l’indique, l’enseigne propose une large gamme de mojitos (allant de 7 à 9 €) : chaque client peut en effet choisir le type de rhum et le parfum de son cocktail (banane, coco, mangue, pêche, pomme verte…). « Ouvrir un bar à mojitos, c’était presque une évidence pour moi, raconte Frank Fuzeau, le gérant de l’établissement. Le mojito est le cocktail préféré des Français, c’est également celui que je préfère faire et j’ai travaillé douze ans pour Havana Club, la marque de rhum fabriquée à Cuba. »

    Cela dit, Frank Fuzeau ne voulait pas pour autant créer un « bar cubain ». « Il n’y aura pas, par exemple, de musique cubaine, précise le patron. Ce sera plutôt ambiance blues ou deep house pour l’apéro, et disco/funk pour la soirée. » La carte reste également ouverte et proposera ainsi différents apéritifs, bières, vins et spiritueux (vodka, gin, tequila…), ainsi que des jus de fruits, sodas et Virgin mojitos.

    Frank Fuzeau est un véritable globe-trotter qui a visité de nombreux pays, mais il n’a pas hésité à lancer son commerce à Orléans. « J’adore cette ville », déclare haut et fort cet entrepreneur qui se définit lui-même comme « plutôt chauvin. Nous ne sommes plus du tout à l’époque des champignons de la Charpenterie ! Orléans s’est considérablement embellie, et elle a trouvé une vraie dynamique. Le quartier Bourgogne est réellement vivant, et nous n’avons plus rien à envier à Tours ! »

    227, rue de Bourgogne - 02 38 68 72 77 - www.facebook.com/Mojitos-Bar

  • Square Maker, croquerez-vous dedans ?

    Lancé en 2013 par Geoffrey Marcadier et ses deux associés Bastien Berron et Laurent Nowak, Square Maker a fabriqué ses premiers croque-monsieur dans un foodtruck. « On a vraiment commencé avec les moyens du bord, se souvient Geoffrey Marcadier. Mais on a pu ainsi apprendre plein de choses, et les recettes ont évolué au gré des retours de nos clients. » Suite à cette expérience particulièrement riche, les trois amis ouvrent leur premier restaurant en juin 2014 à Marseille. Le développement de l’enseigne prend alors son rythme de croisière, et Square Maker annonce aujourd’hui l’ouverture de son septième restaurant, le 20 juillet, à Orléans. Son ambition ? Redorer l’image du croque-monsieur et imposer la qualité dans la restauration rapide. « Aujourd’hui, les gens veulent manger vite mais sainement, souligne Geoffrey Marcadier. Nous sommes donc très pointilleux sur le choix de nos produits. »

    L’enseigne travaille en effet avec des primeurs qui livrent les fruits et les légumes tous les jours. Le pain est conçu en France, avec des œufs frais et sans huile de palme, et la garniture est de qualité. Square Maker proposera une large gamme de croque-monsieur salés et sucrés, pour tous les goûts (porc, poulet, beauf, végétarien…), ainsi que des accompagnements faits maison (soupes, salades et frites fraîches, épluchées et découpées le matin même). « Le restaurant orléanais sera habillé de matériaux nobles et proposera de multiples services, précise le fondateur de l’enseigne. Il y aura notamment le WiFi et des prises électriques en accès libre. » La formule baluchon – comprenant un croque-monsieur, un accompagnement et une boisson – coûtera entre 8,80 € et 9,60 €.

    Centre commercial place d’Arc - www.squaremaker.fr

  • Ils ont également ouvert en juin !

    ? Le Palais du Fromage : une centaine de fromages, de la charcuterie italienne, du vin et des spiritueux... À déguster sur place ou à emporter ! 1, rue d’Illiers.

    ? Big Fernand : pain frais, frites et sauces maison, viandes et fromages français... Sur place ou à emporter, Big Fernand promet des hamburgers « de qualité ». 13, rue Louis Roguet.

    ? Cha+ : ce salon de thé propose notamment des Bubble Waffles, des gaufres que l’on peut garnir de glace, bonbons, gâteaux, fraises ou chantilly... Selon sa faim et ses envies ! Sur place ou à emporter. 29, rue Sainte Catherine.

Les Brèves

    Tourisme : À quoi sert la taxe de séjour ?

    Orléans Métropole

    Depuis le 1er janvier 2017, la taxe de séjour, destinée aux touristes, concerne les vingt-deux communes d’Orléans Métropole. Jusqu’alors, seules trois communes appliquaient ce dispositif. Désormais, qui la paie et qui la reçoit ?

    Claire Seznec

    Chaque année, de plus en plus de touristes français et étrangers passent une ou plusieurs nuits dans la métropole d’Orléans. Rien que dans la cité johannique, le nombre de nuitées a augmenté de 8 % entre 2015 et 2016. Il y a de cela plusieurs années, Orléans avait mis en place une taxe de séjour, tout comme Saint-Jean-de-Braye et Olivet. Depuis le 1er janvier 2017, et suite à la loi NOTRe, elle s’étend à toutes les communes de la métropole.

    À quoi correspond cette fameuse taxe ? « La taxe de séjour est payée par les touristes (sauf les mineurs, les personnes en contrat saisonnier ou encore les personnes bénéficiant d’un hébergement d’urgence) séjournant dans les campings, les chambres d’hôtes, les hôtels et les résidences meublées de tourisme, explique Martine Grivot, adjointe à la promotion du territoire et au tourisme à Orléans Métropole. Pour les hôteliers, ça ne change rien : ils gardent le montant de la chambre louée et perçoivent la taxe, qu’ils reversent ensuite à la métropole. »

    De 0,20 € à 4 € la nuitée

    Parmi les espaces taxés dans les vingt-deux communes, on compte 80 meublés touristiques (studios, appartements loués uniquement pendant la saison estivale), 56 hôtels, 16 chambres d’hôtes, 8 résidences de tourisme, 5 campings et une auberge de jeunesse. Concernant les locations de particuliers via la plateforme AirBnB, aucune taxe de séjour n’a été mise en place pour le moment. Actuellement, une vingtaine de villes françaises la testent tout de même, AirBnB collectant elle-même la taxe et la reversant ensuite aux communes. À long terme, toutes les réservations AirBnB devraient cependant être taxées, à Orléans y compris.

    « La taxe de séjour participe vraiment à créer des choses »
    Martine Grivot, adjointe au tourisme

    Les tarifs de la taxe de séjour vont de 0,20 € par nuitée pour les terrains de camping et de caravanage classés en 1 et 2 étoiles à 4 € pour les palaces, même s’il n’y en a pas à Orléans. Il y a donc d’importantes différences. Mais dans la métropole orléanaise, il y a majoritairement des hôtels de 2 à 3 étoiles, soit une taxe de 0,90 à 1,50 €. « Les tarifs ont été votés par Orléans Métropole. Ils se basent sur les montants plafonds, par catégorie, instaurés par la loi », précise Martine Grivot. Les taxes sont collectées tous les trimestres et uniquement par voie numérique. Pour l’heure, aucun agent de la métropole n’a pour rôle de contrôler les établissements payant la taxe de séjour. Rien qu’au premier trimestre 2017 (du 1er janvier au 30 mars), pourtant en hors saison, les communes d’Orléans Métropole ont comptabilisé 199 667 nuitées, dont 110 344 à Orléans et 89 323 dans les vingt-et-une autres communes. La Métropole ne communique pas, par contre, sur la somme récoltée depuis le début de l’année.

    Définir une politique touristique

    Où va cependant cet argent ? Selon la loi, cette taxe de séjour sert à mettre en place une politique touristique. Lorsque la taxe était communale – jusque fin 2016 donc – des actions ont été réalisées dans les communes taxées. À Orléans, par exemple, elle a permis de créer le Son & Lumière de la cathédrale. Maintenant qu’elle est intercommunale, la politique reste à définir. « Nous allons faire un état des lieux après la saison estivale dans chaque commune afin de connaître les attraits touristiques de chacune, complète l’élue. La taxe de séjour participe vraiment à créer des choses que les municipalités seules ne pourraient pas faire, leurs budgets étant forcément moindres. » 

    Les Brèves

    • Une future aire de caravanage taxée ?

      Pour développer le tourisme, Orléans Métropole se dote progressivement d’aménagements. Les derniers en date ? Une aire de stationnement, sur les mails, pour les autocars de tourisme, et l’ouverture saisonnière de l’aire de camping-cars sur le Parc Haveaux, près du Parc des Expositions, pour la troisième année consécutive. « Cette dernière n’est pas concernée par la taxe de séjour, informe Martine Grivot, adjointe à la promotion du territoire et au tourisme à Orléans Métropole. Mais l’objectif est de créer une vraie aire dans une commune de la métropole. C’est à l’étude. Nous devons d’abord définir le lieu, le nombre de places et le fonctionnement : faut-il quelqu’un sur place ou installer des bornes de paiement avec une barrière électrique ? »