Les Brèves

  • Monaco, en reconstruction

    Après une première moitié de saison très moyenne, l’AS Monaco a viré son coach Leonardo Jardim et recruté un jeune entraîneur, l’Espagnol Robert Moreno. L’homme aura pour mission de faire mieux tourner un effectif rutilant qui n’a, pour le moment, pas atteint sa pleine mesure. Espérons qu’à La Source dans dix jours, son ASM sera encore en phase de rodage… 

Monaco, un ogre à La Source !

Saint-Pryvé-Saint-Hilaire en 16e de finale de la Coupe de France

Une affiche de choix pour Saint-Pryvé-Saint-Hilaire en 16e de finale de la Coupe de France : les joueurs de Nationale 2 recevront, au stade de La Source, l’AS Monaco et sa ribambelle de stars. Un tirage qu'apprécient les dirigeants du club loirétain.

b.v 

Après Gianluigi Buffon en décembre 2018, c’est un autre champion du monde de foot qui devrait fouler la pelouse du stade de La Source dans les tous prochains jours. L’Espagnol Cesc Fabregas, vainqueur du Mondial en 2010, fait en effet partie de l’escouade impressionnante de l’AS Monaco, qui affrontera Saint-Pryvé-Saint-Hilaire le week-end du 18-19 janvier. En 16e de finale de la Coupe de France, le tirage au sort a en effet gâté le deuxième club de la métropole orléanaise, déjà auteur d’un exploit retentissant en 32e de finale. Le week-end dernier, celui-ci a effectivement sorti Toulouse (Ligue 1) au terme d’un match à suspense, qui a vu les Pryvatains marquer le but de la qualification à la… 96e minute (1-0).

Suite à cette victoire, le club a été logiquement mis en valeur par les médias locaux et nationaux, toujours friands du récit de ces « petits » qui sortent les gros. C’est l’histoire de la Coupe, et Saint-Pryvé a eu droit à son heure de gloire : article le dimanche matin dans L’Équipe, reportage dans Téléfoot…

La machine à rêves a fonctionné à plein. Et apporté aussi son pécule financier au club de Nationale 2, qui a déjà glané 102 500 € grâce à ce beau parcours en Coupe. Pour un club dont le budget s’établit à 800 000 €, la somme est loin d’être négligeable… Des primes ont certes été déjà lâchées aux joueurs pour l’exploit de samedi dernier, mais sans excès non plus (elles se chiffrent en centaines d’euros). De toute façon, un principe a été énoncé : les revenus issus des qualifications en Coupe reviennent pour un tiers aux joueurs, et pour deux tiers au club. « Pour nous, c’est une bouffée d’oxygène », convient cependant Jean-Pierre Augis, le co-président de Saint-Pryvé-Saint-Hilaire.

En prime time !

Et cela pourrait ne pas s’arrêter là, puisque son club se trouve désormais au pied de la montagne monégasque. Un sommet impossible à gravir ? « Bien sûr que non ! Les matchs, on les joue pour les gagner. Les joueurs seront motivés, le coach, aussi. Pour nous, Monaco, c’est un super tirage, même si ce n’est pas le PSG ou l’OM. Mais quand même, c’est un club multiple champion de France et finaliste de la Ligue des Champions ! »

Alors qu’il avait accueilli Toulouse dans son stade champêtre du Grand-Clos, Saint-Pryvé-Saint-Hilaire va cette fois migrer vers le stade de La Source pour recevoir l’ASM. C’est en tout cas ce que nous a confirmé Jean-Pierre Augis, mardi matin. « Si ça ne tenait qu’à nous, on aurait peut-être joué à Saint-Pryvé, mais avec les médias, c’était trop compliqué, expliquait-il. Car lors de ce match, il faudra notamment mettre en place douze caméras pour la retransmission télévisée ! »

Cette rencontre aura lieu le 18 ou le 19 janvier, Monaco jouant le 15 en championnat. Seule certitude : le duel aura lieu en prime time, le diffuseur de la Coupe de France, Eurosport, l’ayant confirmé aux dirigeants. Le club espère en tout cas remplir le stade de La Source, qui devrait être loué à titre gracieux par la mairie d’Orléans. Aucune tribune provisoire ne sera installée, au contraire de ce qui avait été édifié lors du match USO/PSG, l’an dernier. Mardi matin, le prix des places n’était pas encore défini par le club loirétain.

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    • Making of

      Après Noël, Cyril Courtin nous a donc contactés pour développer les propos qu’il avait tenus dans nos pages lors d’un échange par SMS. Il se désolait notamment des « rumeurs » de rachat qui, selon lui, avaient pour but de « mettre le bordel » (sic) à l’USO. Considéré par certains, depuis plus d’un an, comme un possible repreneur, Cyril Courtin dément encore ici ces bruits et met les points sur les i : sa charge à l’encontre de Florent Montillot montre aussi à quel point le climat politique actuel, à Orléans, influence la vie du club, comme nous l’expliquions également dans notre article…

    Cyril Courtin balance ...

    Quand un actionnaire de l'USO foot "flingue" un élu local...

    Dans notre dernier numéro de l’année dernière, nous publiions un article évoquant la situation de l’USO. Actionnaire minoritaire du club, l’entrepreneur Cyril Courtin avait été contacté. Il veut aujourd’hui développer ses propos : voici la retranscription in extenso d’un mail savoureux qu’il nous a fait parvenir durant les vacances…

    « Notre bref échange montre bien le niveau d’ambiance actuelle (autour de l’USO). Il est l’occasion pour moi de préciser certaines choses ! Je trouve d’une aberration totale qu’aujourd’hui, la majorité des personnes en lien avec le club (politiques, journalistes, supporters) n’agissent qu’à l’encontre d’un objectif que tout le monde devrait partager : sauver ce club et faire en sorte qu’il pérennise son existence. C’est tellement facile de critiquer quand on n’a ni idée ni moyens... »

    « Je vais seulement vous exposer deux exemples réels qui pour moi sont le reflet de la situation actuelle. Exemple du monde politique : j’ai été contacté l’année dernière par Florent Montillot, homme politique local (ou je dirais plutôt arriviste local), afin d’échanger sur le club. Notre conversation était purement privée mais, étonnamment, quelques jours plus tard, des propos étaient repris dans la presse... Cet homme, dont on ne sait même pas s’il est de gauche ou de droite (cela dépend de la force des vents...), a pour moi clairement tenté de déstabiliser le club par ses différentes actions (par exemple un projet "USO Ligue 1" sans queue ni tête) et est en bonne partie responsable du départ d’un ancien membre du staff de l’équipe. Le seul objectif de cette personne que je qualifie de nuisible et sans aucune compétence était de servir ses intérêts personnels ! Et quand j’entends qu’il a des ambitions dans le cadre des prochaines élections municipales, les propos mentionnés ci-dessus reflètent bien la confiance qu’on peut lui accorder... »

    À propos d’Anthar Yahia…

    « Un autre exemple, celui du monde médiatique : l’acharnement depuis quelques mois des journalistes sur Anthar Yahia a fini par porter ses fruits, puisqu’il a été récemment démis de ses fonctions. Mais pour moi, quelle erreur ! Anthar incarnait un vent d’avenir pour le club, avec un investissement total et un réseau non négligeable (est-ce que tout le monde peut en dire autant dans les membres du staff ?). On lui a reproché de bénéficier de commissions sur la vente des joueurs ? Et alors ? Quel est le problème ? Est-ce que les personnes qui lui ont reproché cela savent que c’est on ne peut plus courant dans les clubs de foot ? Qu’un club de foot est une entreprise privée (et donc par définition libre de ses règles de gestion), dont les principales ressources pour se développer sont justement la vente de joueurs ? »

    « Bref, en résumé, mon sentiment aujourd’hui est qu’il y a une majorité de personnes qui cherchent à nuire à ce club alors que tout le monde devrait plutôt être le premier supporter et aider l’équipe, notamment en venant au stade en nombre pour l’encourager ! Vous reprochez de nombreuses choses au président actuel ? Pour quelle raison, alors qu’une bonne partie des mêmes personnes l’encensait il y a un an ? Vous oubliez certainement que le monde du football est tout sauf un monde de "centimier", et que Philippe Boutron, depuis de nombreuses années, a investi beaucoup de son temps et son argent personnel. Essayez déjà d’en faire autant avant d’émettre des critiques ! »

    « Aujourd’hui, je ne suis plus impliqué dans le club, mais je n’ai qu’un seul conseil à donner : arrêtez les querelles d’ego, les intérêts personnels, et soyez tous derrière l’équipe et son management, afin que la deuxième partie de saison lui permette de se maintenir. Et n’oubliez pas que le football est un sport d’équipe ! »

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        En voitures, les ancêtres !

        Rallye automobile entre Orléans et Aurillac

        Ce vendredi 10 janvier, le quai du Roi à Orléans va se réveiller au ronronnement des moteurs !

        Dès l’aube, les 88 équipages du Raid des Neiges 2020, l’une des plus grandes manifestations automobiles de France en période hivernale, seront dans les starting-blocks pour prendre la route en direction du Massif Central…

        c.c

        Événement d’envergure nationale, le Raid des Neiges est une pure tradition orléanaise. Organisée par le club des Ancêtres Automobiles, situé à Chécy, et en partenariat avec Orléans Métropole, cette randonnée touristique démarre chaque année de la cité johannique pour découvrir le patrimoine paysager, culturel et architectural de notre territoire et sillonner les routes enneigées de nos montagnes. « Pour cette 25e édition, nous avons sélectionné l’Auvergne et ses volcans, déclare Daniel Paty, président des Ancêtres Automobiles. Il faut compter environ 9 mois de préparation pour le Raid des Neiges, car il y a un repérage en amont à effectuer sur le terrain. Nous devons nous coordonner avec les localités traversées, sélectionner les plus beaux endroits, préparer le roadbook, réserver les logements, etc... Cela demande du travail et nous essayons d’apporter de la diversité chaque année en variant les itinéraires. Tous les ans, le nombre de participants augmente, et c’est passionnant de voir tout l’engouement qu’il y a autour de cette manifestation. »

        Prendre de la hauteur

        350 km : c’est la distance que sépare l’arche de départ à Orléans de Riom, pour une première étape de plaine sur l’asphalte de Sologne, du Berry et des pays d’Auvergne. Les pilotes et leurs accompagnateurs passeront la nuit dans la célèbre ville auvergnate, avant de reprendre la route le lendemain à 8h. Pour cette seconde étape d’environ 300 km, ils emprunteront les routes sinueuses et enneigées des volcans du Massif Central, jusqu’à 1 500 m d’altitude, avec notamment un passage au col de Guéry, avant d’atteindre Aurillac à la tombée de la nuit. « On a mis en place trois spéciales chronométrées par jour, entre 8 et 15 km, représentées en fléché métré sur le roadbook de chaque équipage, souligne Daniel Paty. L’installation de cellules sur le bas-côté, associées au transpondeur dans les voitures, est une nouveauté cette année. Cela nous a permis d’apporter plus d’équité à cette épreuve. »

        Si les seules autos des années 1960 à 2005 sont autorisées à prendre le départ, le règlement donne l’avantage aux véhicules les plus anciens. En effet, plus ces derniers sont récents, et plus le point de pénalité est élevé. L’équipe des Ancêtres Automobiles projette d'approcher la barre des 100 engagés pour la prochaine édition.

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        • De belles mécaniques !

          Si les contrôles techniques et administratifs sont prévus dès 6h, les participants partiront du quai du Roi toutes les trente secondes à partir de 8h, à l’image des rallyes de compétition. Les spectateurs courageux pourront se placer à proximité pour assister à un défilé unique du patrimoine automobile français et étranger. Des modèles phares comme Facel Vega, Alpine A310, Renault 5 Turbo ou encore Panhard 24 CT, sont inscrits sur la liste des engagés. Amateurs et passionnés seront servis ! 

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        • Un véritable show

          Le Perche Elite Tour débute dès le vendredi 10 janvier au soir, avec des concours de niveau régional. Le samedi est réservé à l’épreuve interrégionale avec, à partir de 19 h 30, le clou du spectacle : le concours A, réservé à l’élite homme et femme de saut à la perche. L’organisation de l’ECOCJF a longuement travaillé à l’animation de l’événement et promet un spectacle grandiose, avec de la musique et très peu de temps morts entre les passages des athlètes. Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, tarif de 5€ pour les jeunes et 8€ pour les adultes. Plus d’infos sur www.orleansperche.fr.

        Orléans place haut la barre !

        Le perche élite tour se tient ce samedi au palais des sports

        Orléans accueille, ce samedi 11 janvier, au Palais des sports, la deuxième étape du Perche Elite Tour 2020, un circuit national de saut à la perche regroupant de nombreux athlètes internationaux. Tour d’horizon de l’événement avec son coordinateur, Damien Gouveia.

        charly colin

        Pour sa neuvième édition sur les terres orléanaises, le Perche Elite Tour 2020 a confié l’organisation de sa deuxième étape à l’ECOCJF, le plus grand club d’athlétisme de la région avec près de 700 licenciés, ainsi qu’à CO2 Sport Event, spécialiste de l’événementiel sportif. Les spécialistes le savent bien : depuis 2011, la métropole orléanaise reçoit cette manifestation qui, au fil des années, contribue à dynamiser la pratique de l’athlétisme dans la cité johannique.

        Si les premières éditions affichaient des chiffres modestes en termes d’entrées, le Palais des Sports a frôlé le carton plein ces dernières années, et plus particulièrement en 2019 avec pas moins de 2 500 visiteurs. « L’objectif est de faire découvrir le saut à la perche au grand public et d’initier les jeunes à cette discipline, souligne Damien Gouveia, le coordinateur de l’événement. La semaine qui précède l’étape du Perche Elite Tour, nous nous rendons dans les gymnases pour proposer des séances de découverte. Concernant l’installation, le Palais des Sports remplit parfaitement les critères du cahier des charges de la Fédération Française d’Athlétisme. La logistique concernant la venue des athlètes est gérée par notre club, et nous disposons de partenaires pour les aspects financiers. »

        Le Perche Elite Tour permet aux meilleurs perchistes mondiaux de parfaire leur préparation en vue des prochaines échéances internationales, à savoir les championnats du monde en salle, en Chine, en mars 2020, avec des minima affichés à 5,71 m, et les Jeux Olympiques au Japon, quatre mois plus tard. Si le Perche Elite Tour est un circuit officiel chapeauté par la Fédération Française d’Athlétisme, il fait aussi office de qualification aux JO pour certaines fédérations.

        Le gratin de la perche

        Parmi les têtes d’affiche, on notera la présence de Stanley Joseph, le local de l’étape licencié à l’ECOCJF, qui a représenté le drapeau tricolore aux JO de Rio en 2016 (voir ci-contre). Le Grec Kostas Filippidis, champion du monde 2014 en salle, avec un record à 5,91 m, l’Italien Claudio Stecchi (record à 5,80 m) mais aussi le Français Axel Chapelle, vainqueur de l’édition 2019 à Orléans, vont eux aussi, à coup sûr, enflammer le Palais des Sports. Chez les femmes, le tableau est également bien rempli. Les Françaises Ninon Guillon Romarin, finaliste des championnats du monde à Doha en 2019 et Alice Moindrot, sur le podium des championnats du monde junior en Finlande en 2018, seront accompagnées par de nombreuses athlètes étrangères de niveau mondial.

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          • UN BEAU CV !

            Stanley Joseph a atteint son rêve en 2016 en participant aux Jeux Olympiques de Rio. Il totalise également quatre participations aux championnats d’Europe, avec une qualification en finale. Il a également obtenu une belle quatrième place aux championnats de France 2019. Il a aussi accompagné et épaulé Kevin Mayer à l’été 2019, lors de son record du monde du décathlon. Détenteur d’un record personnel à 5,75 m, il espère franchir la barre des 5,80 m cette année, significative d’un ticket pour les JO de Tokyo cet été.

          Stanley Joseph veut voir Tokyo !

          UN PERCHISTE ORLÉANAIS AUX JO ?

          Présent aux derniers Jeux de Rio, l’Orléanais Stanley Joseph s’est gravement blessé en 2018 avant de revenir à son meilleur niveau en 2019. Quelles sont ses ambitions en cette année olympique ? Entretien avec l’un des partenaires d’entraînement de Renaud Lavillenie.

          charly colin

          Stanley, à sept mois des Jeux Olympiques, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

          Je suis satisfait d’avoir pleinement retrouvé mes capacités physiques. Jusqu’à mi-2019, je ne pouvais pas m’entraîner correctement à cause de ma cheville. J’espère monter en puissance pour être en forme à l’approche des qualifications pour les Jeux. J’espère vraiment être sélectionné pour Tokyo cet été. Pour le reste, je serai présent au Perche Elite Tour d’Orléans ce week-end (voir ci-contre) et j’espère aussi participer aux championnats d’Europe, à Paris, en fin d’année.

          Justement, cette blessure à la cheville contractée en juin 2018, est-ce désormais de l’histoire ancienne ?

          Lors d’une tentative de record à 5,80 m, mon pied s’est planté dans le tapis à la réception, alors que mon corps pivotait dans l’autre sens. J’ai eu des ligaments arrachés et deux œdèmes osseux à la cheville. Il m’a fallu une année pour retrouver toute ma force et ma vitesse. Ça a été un long combat mais, aujourd’hui, c’est du passé. Ce genre de blessure peut engendrer des blocages psychologiques ; il faut donc énormément travailler le mental pour se libérer.

          « m’entraîner avec renaud me fait progresser »

          Aujourd’hui, quel est votre quotidien, votre rythme d’entraînement ?

          J’ai trois séances de perche par semaine ; je fais aussi de la course, de la musculation et de l’haltérophilie. En dehors, je travaille également beaucoup sur le spécifique afin d’améliorer ma vitesse avec des séances de haies.

          Vous avez intégré, en 2010, le pôle France d’athlétisme de Clermont-Ferrand. Qu’est-ce que vous apporte cette structure, ainsi que l’entraînement quotidien avec Renaud Lavillenie ?

          C’est une excellente structure, avec tout le matériel et le personnel nécessaire pour progresser. Cela m’a clairement permis de passer un cap techniquement et d’augmenter mon record personnel à 5,75 m. Forcément, le fait de s’entraîner avec Renaud me fait progresser. Il me pousse et m’aide à franchir des barrières psychologiques.

          Le saut à la perche est une discipline peu médiatisée en France. Est-il difficile d’obtenir des sponsors ?

          J’ai la chance d’avoir des sponsors qui me suivent, tel Adidas, et je bénéficie du soutien de la Ville d’Orléans et de mon club, l’ECOCJF. J’ai un manager qui gère la recherche de sponsors, les contrats et les compétitions. Évidemment, c’est plus compliqué de trouver des partenaires en saut à la perche que dans d’autres sports plus médiatisés. Mais nous avons de la chance car c’est une discipline spectaculaire, que l’on peut pratiquer en intérieur, comme par exemple lors de l’étape orléanaise du Perche Elite Tour…

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