LE CLIN D'ŒIL

Les Brèves

    Tsonga ne pouvait pas

    Open d’Orléans 


    Il était la tête d’affiche incontestable de l’Open d’Orléans, qui se joue cette semaine au Palais des Sports. Mais lundi, Jo-Wilfried Tsonga a finalement dû renoncer, blessé aux abdominaux lors d’une séance d’entraînement. Une IRM, passée dimanche soir a révélé une lésion de grade 1, qui va le laisser sur le flanc deux à trois semaines environ.

    Pauvres réseaux sociaux

    Un coup dur pour l’Open d’Orléans, qui avait tout misé, ou presque, sur la présence de Tsonga. Une « garantie » lui avait même été versée pour qu’il foule le court du Palais des Sports cette semaine. Quid de cet argent ? Didier Gérard, le directeur du tournoi, a certifié que cette somme, rassemblée par quatre partenaires principaux, n’aurait été débloquée que si et seulement si le joueur commençait un match. Voilà qui rassurera certains suiveurs qui se posaient cette question sur les réseaux sociaux, là où l’annonce du forfait de Tsonga a déclenché les mêmes rengaines, vides de sens et d’intérêt. « À la retraite ! », « c’est bien un Français », « rends le pognon »… étaient quelques-unes des habituelles amabilités lues sur différents comptes. « Il n’était pas obligé de venir lundi, et il l’a fait », a rappelé de son côté Didier Gérard.

    Sans jouer, Tsonga a ainsi rencontré la presse et dîné avec les partenaires. Il en a aussi profité pour dire tout le bien que cela lui aurait

    fait d’être de retour, au moins momentanément, sur le circuit Challenger, qu’il n’avait pas écumé depuis plus de dix ans. Questionné sur la réforme de la Coupe Davis, il a également dit qu’il participerait à cette nouvelle formule s’il était appelé. Il s'ensuivit une discussion étayée avec le journaliste de L’Équipe, Franck Ramella, sur les rapports entre joueurs et journalistes. « C’est vous (les médias, ndlr) qui avez le pouvoir, et vous le savez très bien ! », a lancé Tsonga sur un ton badin, avant de satisfaire à d’autres obligations. 

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      LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

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      • 25 000

        C’est le nombre de spectateurs qui ont assisté, samedi dernier, à l’étape orléanaise du Tour Vibration, sur le parvis de la Cathédrale. Une affluence très importante, qui a même débordé dans la rue Jeanne d'Arc et a été au-delà des prévisions des organisateurs. Parmi les anecdotes liées à cet événement gigantesque, rappelons qu’un mariage, prévu de longue date samedi dernier dans la Cathédrale, a aussi dû migrer à… Marcilly-en-Villette pour cause de préparatifs. Ça vaut bien une invitation gratuite à un concert de Soprano… 

      EN DIRECT

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      • Viol aux Carmes

        Orléans

        Trois hommes ont été mis en examen à Orléans dans une affaire de viol qui se serait déroulée le 21 septembre, dans un squat du quartier des Carmes. La victime est une femme de 30 ans. L’agresseur présumé serait, lui, âgé de 18 ans. Le chef d’accusation retenu pour ses deux comparses serait la non-assistance à personne en danger. Ceux-ci se seraient trouvés dans une pièce voisine et n'auraient pas réagi aux hurlements de la victime, alors que le voisinage du quartier les aurait, lui, entendus. Les trois hommes, qui ont fui à l’arrivée de la police, ont été placés en détention provisoire le 23 septembre. 

      • Le maire en a marre

        Ingré

        Dimanche dernier, en début d’après-midi, près de 70 caravanes ont investi un terrain agricole privé à Ingré. De quoi exaspérer Christian Dumas, le maire de la commune. « Depuis trois mois, ce sont près de 10 stationnements illégaux que nous avons eu à subir, ce qui revient à dire que le stationnement illégal est quasi permanent, a-t-il indiqué via un message sur Facebook. Je rappelle qu’Ingré respecte ses obligations légales en matière d’aire d’accueil. » Ce coup de gueule fait écho à la démission – refusée par le Préfet – du maire de Donnery, Daniel Chaufton, après des problèmes du même ordre. 

      • Olivier Geffroy, premier LR ?

        Loiret

        Les 13 et 14 octobre prochains, les militants du Loiret sont appelés à désigner celui qui prendra la tête des Républicains dans le Loiret. Jusqu’à présent, Jean-Pierre Door était le candidat désigné, mais il s’est subitement désisté face à la candidature tardive d’Olivier Geffroy, actuellement maire-adjoint d’Orléans à la Tranquillité Publique et conseiller départemental. Celui-ci devrait donc asseoir sa position dans le Loiret d’ici quelques semaines…

      • L’affaire Sauvage sur TF1

        Loiret

        En 2016, Jacqueline Sauvage avait bénéficié d’une grâce présidentielle après avoir abattu de trois coups de fusil son époux en 2012, à La Selle-sur-le-Bied, dans le Loiret. Deux ans plus tard, un téléfilm sur cette affaire sera diffusé lundi prochain, à 21 h, sur TF1. C’est l’actrice Muriel Robin qui incarnera le rôle principal, celui de Jacqueline Sauvage.

      • Le téléphérique fait gronder

        Fleury-les-Aubrais

        Pour la deuxième fois, les opposants au projet de téléphérique d’Interives viennent de voir leur requête rejetée par le tribunal administratif. Celui-ci estime que le collectif « Bien Vivre » n’aurait pas déposé ses statuts avant l’affichage du permis de construire. Pour le collectif précité, le permis de construire délivré par la ville de Fleury-Les-Aubrais fait l’objet d’irrégularités. Le collectif pointe également le coût du téléphérique, comparé à celui d’une passerelle à travers une pétition en ligne. 

      • La fête du tri, c’est parti !

        Orléans

        Certains objets ne vous sont plus utiles, votre garde-robe déborde ? Bonne nouvelle, s’ils sont en bon état, vous pouvez leur donner une seconde vie pendant la Fête du Tri, du 29 septembre au 13 octobre à Orléans. Il suffit pour cela de les apporter aux commerçants participant à l’opération. En échange, vous aurez même droit à des bons d’achat ou de réduction. Le 20 octobre, place du Martroi, les objets récoltés seront mis en vente au profit de SOS Amitié. Les invendus seront, eux, donnés au Tremplin, à la Croix-Rouge et à Emmaüs. Pas de gaspi ! 

      TOPS & FLOPS

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      • TOPS

        Yanis doit rêver

        Afin d’aider les enfants atteints d’une pathologie cérébrale à faire connaître leur combat, l’association « Des rêves pour Yanis » organise un pique-nique solidaire, le 30 septembre prochain, de 12 h 30 à 17 h30, plaine des Martinets, à Olivet. Au programme, des spectacles divers (dont celui d’Amédée Bricolo) et une ferme d’animation.

        Hi pipi...pourra !

        Suite aux différentes remontées des AG de quartier, la Ville d’Orléans envisagerait la création de nouvelles toilettes publiques. Un bloc sanitaire devrait ainsi être implanté Place Saint-Aignan. Une ligne de 100 000 € est ainsi prévue au budget 2019, ainsi que 10 000 € pour l’entretien de ces sanitaires.

        Bébé Panthère

        L’arrière croate du Fleury Loiret Handball Kristina Elez n’a pas pris part au match contre Besançon, samedi dernier. Point de blessure à signaler, mais une dispense pour la bonne cause : en effet, la joueuse s’est vu prescrire un arrêt de travail par le staff médical, en raison de sa grossesse. Félicitations à elle…

      • FLOPS

        Voir une place et mourir

        La scène ne s’est pas passée à Orléans, mais à Tours, près de chez vous, dans le Centre-Val de Loire : un homme de 43 ans est mort sous les coups de deux autres pour une banale histoire de place de parking. Absurde, ce drame de la bêtise extraordinaire laisse surtout des enfants orphelins. Trois d’entre eux ont vu leur père se faire lyncher sous leurs yeux. Répugnant.

        Fripouilles sur la ligne

        Quatre rames de la ligne A ont été prises pour cible dans la nuit du 22 septembre aux alentours de 23 h 45, à Fleury-les-Aubrais entre les stations Lamballe et Gare des Aubrais. Les auteurs de cette dégradation n’ont, pour l’instant, pas été interpellés.

        Hélène, Audrey, même combat...

        Elle était arrivée pleine d’espoirs aux championnats du monde de judo. Mais la licenciée de l’USO, Hélène Receveaux revient « fanny » et sans médaille de Bakou, où se tenait la compétition. Elle termine 7e dans sa catégorie des -57 kg. Mardi, Audrey Tcheuméo, l'autre Orléanaise engagée (-78 kg), a elle aussi disparu prématurément des Mondiaux.

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        La session est ouverte !

        Parlement des Écrivaines francophones


        C’est une proposition née à Orléans, émanant de la journaliste tunisienne Fawzia Zouari, lors des premières Voix d’Orléans, en 2016. Elle est devenue réalité : du 26 au 28 septembre, la première session du Parlement des Écrivaines francophones se tient à Orléans en rassemblant plus de 70 écrivaines.

        La femme en débat, les femmes en débattent

        Cette initiative a également été portée par Leïla Slimani, représentante du président de la République pour la francophonie. « C’est un événement culturel, mais aussi un choix politique revendiqué », affirmait en fin de semaine dernière Nathalie Kerrien, adjointe à la Culture. Preuve en est de l’implication orléanaise : c’est au sein de l’hémicycle du conseil municipal que les 70 participantes siègent pour cette première session. À l’ordre du jour, celles-ci devaient débattre sur les thématiques suivantes : « la guerre faite par les femmes », « le corps des femmes », « les femmes, salut de la Terre ? » La question migratoire était aussi à l'étude. Le public peut encore assister à la session de clôture dans les tribunes de l’hémicycle, ce vendredi, de 10 h à 13 h 15. Il pourra aussi rencontrer les participantes de manière informelle, dans les librairies Les Temps Modernes et Chantelivre ainsi qu’à la Médiathèque, ce jeudi, dès 17 h 30. Un bilan plus complet de cette première édition sera fait d’ici la semaine prochaine. 

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          Sauve qui pleut !

          Bords de Loire

          Les chèvres des bords de Loire vont-elles bientôt s’en aller ? Avec la sécheresse, l’herbe commence en effet à se faire rare sur les berges. « On devait les rentrer pour l’hiver fin novembre, explique Nathalie Fourrage, présidente de l’association La Moutonte, qui gère l’éco-pâturage à Orléans. Mais s’il ne pleut pas, ce sera mi-octobre au plus tard… » Pour information, une trentaine de moutons d’Ouessant sont aussi installés jusqu’en novembre, rue du Boyau, à Saint-Marceau. À Olivet, on peut également en retrouver en haut de la plaine des Martinets. Et en 2019, la Moutonte doit s’installer à Chécy, sur la parcelle d’un promoteur immobilier. 

          IL A DIT

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          • Yann Chaillou (LREM)

             fondateur du collectif Tous Orléans :

            Je suis particulièrement choqué du manque d’humanisme d’Olivier Geffroy concernant la situation des migrants à Orléans. Si je ne suis pas vraiment étonné, car il n’avait pas su choisir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen lors du second tour de la présidentielle, je pense qu’il fait également preuve d’un manque de réalisme sur le sujet.