Les Brèves

  • S’inscrire au World CleanUp Day France

    Pour s’inscrire au World CleanUp Day France, chaque volontaire est invité à se rendre sur le site Internet « Hello Asso ». Pour suivre les préparatifs de l’événement : www.facebook.com/WorldCleanupOrleans/

Près de la Loire, ce sera clean !

L’initiative de la semaine

La Jeune Chambre économique d’Orléans est le relais local du World CleanUp Day, un grand ramassage de déchets sauvages qui aura lieu ce samedi à Orléans et dans 150 pays du monde.

gaëla messerli

Ramasser des déchets en bord de Loire ? Rien de nouveau, a priori, car régulièrement, des associations locales chaussent leurs bottes et enfilent leurs gants pour aller à la chasse aux ordures le long des berges du Fleuve royal. La différence, ici, est que le World CleanUp Day coordonne 150 pays et vise à réunir 5 % de la population mondiale pour réussir ce pari et, surtout, faire changer les comportements. « L’objectif est d’avoir plus de visibilité et de marquer les esprits, explique Cécile Fitte, membre du bureau de la Jeune Chambre économique d’Orléans, en charge de la communication. Nous sommes allés chercher les associations locales. »

Les bonnes volontés sont donc invitées à se rendre au bord de la Loire, samedi, à partir de 9 h 30, afin d’effectuer l’un des trois parcours sur les berges avec le collectif « Je Nettoie Ma Loire » qui collabore à ce ramassage : à Orléans, sur les rives nord et sud, du Pont Georges V au Pont de l’Europe, mais aussi à La Chapelle-Saint-Mesmin, de la rue du Four jusqu’au chemin de Fourneaux. « Des associations sont en train de monter des équipes », commente Cécile Fitte, qui espère une forte mobilisation.

Des ateliers « ZD » et de la réparation

Cependant, la journée ne s’arrêtera pas une fois les déchets ramassés. Des ateliers sont proposés, de 14 h à 18 h, quai du Châtelet à Orléans, pour sensibiliser les citoyens sur leur production de déchets, mais aussi leur proposer des alternatives pour les réduire ou modifier leurs habitudes de consommation. On retrouvera ainsi la communauté « Zéro Déchet » d’Orléans, qui présentera des alternatives à certains objets ou produits de consommation courante. L’Arcanderie montrera, elle, comment réaliser un composteur avec des chutes de bois, tandis que « Je Nettoie Ma Loire » proposera un atelier de sensibilisation sur la protection de l’environnement. Le collectif apprendra également aux visiteurs à fabriquer des cendriers de poche en réutilisant ses déchets ! Sinon, il sera possible de venir faire réparer son petit électroménager grâce au Repair Café de Saint-Jean-de-Braye. Une Disco Soupe viendra enfin achever la journée sur une note festive. 

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  • En bref

    Orléans : La permaculture, ça vous dit ?

    Dans le cadre des « Rendez-vous environnement », une conférence sera donnée par Maxime De Rostolan, fondateur de « Fermes d’avenir », autour de la permaculture et l’agroécologie, mercredi 26 septembre, 20 h 30, au 55, rue Notre-Dame de Recouvrance, à Orléans. L’objectif de cette conférence ? Montrer qu’une autre agriculture est possible. Conférence gratuite sur inscription dans la limite des places disponibles.

    Inscriptions sur www.eventbrite.fr/


    Orléans : De l’air aux Journées de l’environnement

    Un « village de l’air » sera installé place du Martroi dans le cadre de la 4e édition des Journées de l’environnement, ce samedi, avec de nombreuses animations, conférences et ateliers. À 15 h 30, à l’espace "Causeries", Arbocentre donnera des conseils en matière de chauffage au bois. La DREAL expliquera le fonctionnement de la vignette Crit’Air. À 16 h 30, le thème sera le souffle et la pollution. Côté animations, dans l’espace dédié aux ateliers, place à la fabrication de produits ménagers à 13 h, à 13 h 30 et 14 h puis à 16 h, à 16 h 30 et 17 h (inscriptions sur place). Les enfants de 5 à 14 ans pourront sinon participer aux Foulées vertes Kids au Parc Pasteur, à 11 h.

    Programme complet sur www.orleans-metropole.fr. Inscriptions aux Foulées vertes Kids sur www.eventbrite.fr 

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    Au parc Pasteur : Le compost la joue collectif

    Projet citoyen

    Le participation d’habitants au budget participatif de la Ville d’Orléans a permis d’implanter des composteurs de quartier au parc Pasteur, mais aussi aux Chats Ferrés. Une initiative qui devrait être amenée à se multiplier. 

    Les membres du collectif à l'initiative de l'installation de composteurs de quartier ont pu découvrir vendredi dernier leurs « bébés » au cours d'une présentation organisée par la Ville d’Orléans et la Métropole. Au total, 50 familles – 30 au parc Pasteur et 20 au niveau des Chats Ferrés – se sont lancées dans l'aventure du compostage collectif. Accompagnée de deux « coachs déchets », Hélène Peroceschi, chargée de mission Prévention déchets, a fait un point sur la bonne utilisation du composteur avec les habitants. En clair, équilibrer les apports humides (épluchures de cuisine...) avec la matière sèche, ici les feuilles mortes et branchages broyées du parc Pasteur. « Au bout de neuf mois à un an, il sera possible, pour les habitants, de venir récolter leur compost », explique Hélène Peroceschi.

    L’idée de cette initiative est venue d'Henri, qui habite près du Théâtre. « Je compostais déjà chez quelqu'un, raconte ce dernier. J'ai saisi l'occasion du budget participatif. » Pour Orléans, ce sont environ 10 000 € qui ont été déboursés pour équiper les deux sites en composteurs de 1 000 et 750 litres. « En moyenne, le coût se situe autour de 3 000 €, mais pour le site des Chats Ferrés, en milieu urbain plus dense, il a fallu plus d'aménagements », précise la chargée de mission. Côté pratique, chaque participant possède une clef afin d'accéder au composteur, donc n'imaginez pas déposer votre trognon de pomme au parc Pasteur… « On ne souhaite pas que le lieu devienne une poubelle, indique-t-on à la Ville. Mais si cela se passe bien, nous pouvons imaginer d'autres implantations selon la demande. » 

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    • Déjà 120 composteurs collectifs

      Jouer collectif n'est pas nouveau : en effet, « plus de 120 sites existent déjà dans la métropole, souvent au pied des immeubles, mais on ne les voit pas, explique Hélène Peroceschi, chargée de mission Prévention déchets. Ce genre d'installation est possible lorsqu'il y a une volonté de la copropriété. »