Les Brèves

  • Quel itinéraire prendre en voiture ?

    Le Pont de l’Europe sera fermé à la circulation du vendredi 13 juillet à 5h du matin jusqu’au samedi 14 juillet à 12h30. Le Pont Joffre sera, lui, fermé le vendredi de 21h à minuit.

    Lors des festivités, pour circuler d’Est en Ouest, des déviations seront mises en place : d’Orléans à Saint-Jean-de-la-Ruelle, vous pourrez prendre la rue Porte Dunoise ou la rue des Charrières, puis la rue des Hannequins ; dans le sens inverse, il faudra passer par la rue Henri Pavard ; pour rejoindre Orléans depuis la sortie de l’autoroute, l’avenue Pierre Mendès France, la rue des Champs frais et la rue Gambetta seront ouvertes. Pour circuler du Nord au Sud, une déviation sera créée jusqu’à vendredi minuit par le Pont George V et le Pont Thinat. 

Tout feu, tout jazz !

Fête nationale

Retraites aux lampions, feu d’artifice musical, bal du 14 Juillet… À Orléans, la Fête nationale commence dès vendredi soir. Cette année, la circulation des automobilistes sera perturbée le plus tard possible.

claire seznec

Cette année encore, le vendredi 13 juillet, des centaines de personnes vont se masser sur le Pont Joffre, le Pont de l’Europe et sur les bords de Loire afin de profiter pleinement du feu d’artifice du 14 Juillet. Pour la 3e fois consécutive, les Villes d’Orléans, de Saint-Jean-de-la-Ruelle et de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin se sont associées pour l’événement. Comme toujours, la retraite aux lampions va partir du quai Châtelet vers 20h30. Les bénéfices de la vente des lampions seront versés à l’association Le Rire Médecin.

Jusqu’à 10 000 personnes

La grande nouveauté ? Le coup d’envoi du feu d’artifice va être donné à 23h. Il sera rythmé par de la musique jazz de La Nouvelle-Orléans. Pour profiter de la sonorisation, il faudra se placer au niveau des têtes du Pont de l’Europe, les quais n’étant pas sonorisés. Le feu va durer deux minutes de plus que l’année dernière, soit 17 minutes de show explosif. Après la magie de cet instant, le traditionnel bal de la Fête nationale va accueillir jusqu’à 10 000 personnes devant le groupe pop-rock Smart Music. Pour se restaurer et s’hydrater, quatre points de restauration sont proposés, les deux installations de l’an passé ayant été prises d’assaut : le Cadillac Burger, l’Amicale des fêtes et loisirs de Saint-Jean-de-la-Ruelle, Big Bang Beers et la Confrérie œno-gastronomique des vins AOC Orléans-Cléry.

Le centre-ville en ébullition

Le samedi 14 juillet, après le feu d’artifice et le bal populaire, des activités et des spectacles sont organisés toute la journée à Orléans. Balades en Loire, concert à la guinguette La Sardine, ateliers de cirque sur la place du Martroi et l’intemporel bal des sapeurs-pompiers d’Orléans (à 21h à la caserne, rue Eugène Vignat) vont ravir petits et grands. 

Les Brèves

  • Bientôt un feu à quatre ?

    Cette année, l’Harmonie de La Chapelle Saint-Mesmin jouera une aubade lors de la distribution des lampions de Saint-Jean-de-la-Ruelle, le vendredi à 21h45. La commune de la formation musicale pourrait bien rallier le dispositif de la Fête nationale et organiser le feu d’artifice 2019 avec Orléans, Saint-Pryvé et Saint-Jean-de-la-Ruelle.

  • 33 600 €

    C’est le coût du feu d’artifice du 14 Juillet de la métropole d’Orléans.

Les Brèves

  • À savoir / AG de quartier

    Synthèse : Santé et Linky, deux interrogations majeures

    Si chaque quartier a ses problématiques qui lui sont propres, les élus ont relevé plusieurs préoccupations communes de la part des habitants. Certains se sont émus de l’installation de certains compteurs Linky avec, visiblement, des « comportements un peu cavaliers » de la part d’Enedis, a relayé Olivier Carré. L’autre sujet de préoccupation est évidemment le manque de professionnels de santé, particulièrement dans le centre-ville et à La Source. « Des sujets sur lesquels nous n’avons qu’une main périphérique », a rappelé le maire d’Orléans.


    Ambiance : « Plus de questions que d’inquiétudes »

    Lors de ces AG de quartier, des questions ont évidemment émergé sur les grands projets structurants qui vont remodeler le visage de la ville au cours des prochaines années (hôpital Porte-Madeleine, CO’Met, centre aqualudique, etc.) « On sent plutôt de l’attente et de la hâte plus que des inquiétudes, affirment les élus orléanais. On voit que les gens sont tournés vers l’avenir, et c’est assez nouveau. » À l’inverse, des sujets ont, paraît-il, complètement disparu de la circulation, comme… l’insécurité. « Olivier Geffroy, l’adjoint à la tranquillité publique, n’a pratiquement pas pris la parole », a souligné Laurent Blanluet, adjoint au secteur Nord.


    Quartiers : Les attentes du quartier Gare

    Les élus ont senti qu’ils devaient être vigilants sur les inquiétudes des habitants du quartier Gare. « Il y a pas mal de questionnements sur la circulation autour du prochain centre aqualudique… et de son nom (Vaiss’O, ndlr ) », explique Olivier Carré, qui n’a, en outre, donné aucun nouveau détail sur le calendrier de ce dossier.


    Municipales 2020 : La grande absente ?

    Il fut demandé à Olivier Carré si les habitants l’avaient déjà enquis sur les prochaines élections municipales de 2020, puisque les débats commencent à agiter la sphère médiatique et que les ambitions des uns et des autres se dévoilent. « Non, ça n’a pas fait l’objet de questions », répond Olivier Carré, qui a quand même fait passer le message que pour des projets d’extrême proximité, certains ne pouvaient pas « se faire en un seul mandat… »

Les quartiers vivent-ils bien ?

Vie participative à Orléans

Fin juin début juillet, les élus orléanais sont allés à la rencontre des habitants lors des traditionnelles assemblées générales de quartier qui ont, semble-t-il, connu une belle mobilisation. Mardi dernier, Olivier Carré et ses adjoints ont fait le bilan de cette prise de pouls. Que faut-il en retenir ?

benjamin vasset

Selon la célèbre formule de Gérard Larcher, le président du Sénat, un bon élu doit rester à « portée d’engueulade » de ses concitoyens. Une tirade qui veut surtout dire que la proximité doit rester l’alpha et l’oméga de la politique au niveau local. « C’est la pierre angulaire de toute construction pour le territoire, a expliqué, mardi dernier, Olivier Carré. Sans proximité, on ne peut pas parler de rayonnement. »

Cette chaude proximité, donc, les élus orléanais l’ont de nouveau expérimentée à la fin du printemps lors de la série d’assemblées générales de quartier qui se sont tenus en ce début d’été des Blossières à La Source en passant par le centre-ville ou Saint-Marceau. L’occasion, pour le maire et ses adjoints, de se confronter aux questionnements et parfois même aux griefs de leurs administrés. Aux dires de chacun, ceux-ci n’ont, semble-t-il, pas été particulièrement nombreux cette année. « Il n’y a pas eu de bronca dans les salles. Je vous le dis parce que j’en ai déjà connues..., a assuré Olivier Carré. Cette année, ça n’a pas du tout été le cas. La tonalité d’ensemble fut très positive, personne n’a été pris à partie. »

Des AG à succès ?

Il faut dire que les assemblées générales de quartier ressemblent assez peu à des stades de football et que leurs participants n’ont rien à voir avec des ultras chauffés à blanc. Le public est, en général, composé de têtes grisonnantes qui ne sont pas franchement dans la contestation virulente, même si Olivier Carré confie avoir remarqué dans ces assemblées pas mal de « nouveaux visages », le maire d’Orléans ayant par exemple discerné pas mal de « jeunes couples » parmi les habitants qui s’étaient déplacés. Le signe d’une belle vitalité démocratique et d’un intérêt plus marqué pour la chose publique ? La Ville indique que ces AG de quartier ont été suivies par, en moyenne, 277 personnes. On est encore loin de remplir le Zénith à chaque fois, mais la mairie se satisfait de ce qu’elle estime être une fréquentation d’ensemble largement acceptable.

« pas de bronca dans la salle »
Olivier Carré, maire d’Orléans 

De la démocratie à Orléans...

Olivier Carré a d’ailleurs plaidé pour une « logique de co-construction » entre la collectivité qu’il dirige et ses administrés. « Je crois beaucoup à cela, parce que ça permet de faire évoluer la ville dans une dynamique d’urbanité. Ça crée quelque chose et ça n’a pas de prix, car cela donne un supplément d’âme. Cela permet d’établir de la confiance, du coup des gens co-investissent et, à ce moment-là, c’est gagné », a affirmé l’édile, qui dit vouloir poursuivre dans cette voie par l’intermédiaire d’autres canaux de transmission et de concrétisation. Les « balades urbaines », initiées depuis deux ans, sont un autre moyen d’étoffer cette politique, de même que les conseils consultatifs de quartier. « Je lis aussi tous les courriers qui remontent de la Ville et de la Métropole », a enfin assuré Olivier Carré pour donner l’exemple... 

Les Brèves

  • Budget participatif : est-ce que ça marche ?

    Nous avons présenté en page 4 de ce numéro quelques-uns des projets qui seront financés par le deuxième budget participatif de la Ville d’Orléans. Mais cette initiative qui doit permettre aux citoyens de prendre en main une part de leur cadre de vie marche-t-elle vraiment ? « 600 personnes de plus que l’an dernier ont voté pour les projets présentés, même si on a eu moins de projets déposés, (60 contre 153, ndlr) a analysé Mathieu Langlois, adjoint en charge du numérique. Mais les projets étaient plus concrets, peut-être moins farfelus. Et il y a eu un bel engouement sur les réseaux sociaux. »