7 JOURS

Les Brèves

  • Rendons à César…

    Erratum

    Une erreur toute humaine nous a fait commettre une coquille dans notre dossier de la semaine dernière sur le numérique. Nous citions notamment les propos de deux jeunes entrepreneurs installés au Lab’O : il fallait lire Guillaume Beaurepaire et Vivien Fauve, et non Guillaume Beaupaire et Vivien Faure. Nos excuses aux deux intéressés.

  • « D’une malveillance totale… »

    Loiret

    Hugues Saury, le président du Conseil départemental du Loiret, a assez peu goûté à un article paru dans Libération le 13 janvier dernier. Intitulé « Le chef-d’œuvre d’autosatisfecit du président du Loiret Hugues Saury », celui-ci raillait les « éléments de langage » que les services du Département ont envoyés aux élus de l’assemblée départementale pour promouvoir et défendre – selon l’article – les réalisations du Département lors des différentes cérémonies de vœux où ils étaient présents. « C’est d’une malveillance totale, a sèchement réagi Hugues Saury. Cela part d’une note très factuelle envoyée par le cabinet à la majorité et à la minorité. C’est nul, parce que chaque élu avait tout loisir de piquer dans ces éléments, bâtis sur des faits réels. C’est de la politique par le petit bout de la lorgnette, alors que tout cela partait d’un bon sentiment de la part du cabinet… »

  • Une « Carte Vitale sociale » en projet

    Loiret

    Pour faciliter les démarches et réduire le temps de traitement de certains dossiers, le Département réfléchirait à l’idée d’instaurer une « sorte de Carte Vitale sociale » que les usagers seraient amenés à présenter à chaque fois qu’ils solliciteraient les services sociaux du Département du Loiret. « Le problème des gens qui s’adressent à nos services, c’est qu’ils se sentent à chaque fois obligés de donner leur CV », explique le président du conseil départemental Hugues Saury, qui estime que cette initiative « innovante » menée dans le cadre d’une expérimentation nationale permettrait de « faciliter la vie des usagers. »

  • 80 policiers armés

    Orléans

    Olivier Carré et Olivier Geffroy ont esquissé un premier bilan chiffré de l’armement de la police municipale, qui est rentré en application l’an dernier. 80 agents ont ainsi été formés en 2016 aux conditions d’utilisation de leur arme, ce qui a représenté en tout « 5 017 heures préalables de formation » en 2016. Alors qu’une vingtaine d’agents restent encore à former dans la police municipale, trois n’ont pas été agréés à la fin de leur formation. Sur le terrain, Olivier Geffroy, maire adjoint à la sécurité publique, a expliqué que cette innovation « n’avait pas du tout changé, sur le terrain, la relation entre les policiers municipaux et leurs interlocuteurs. » En interne, cette mesure aurait aussi permis aux agents de « se sentir reconnus à part entière comme des policiers », a détaillé Olivier Geffroy. En outre, en 2016, les fonctionnaires de la Ville ont été amenés à trois reprises à « mettre la main sur leur arme » lors d’opérations sur le terrain, dans des cas où, précise l’élu, les « agents ont été amenés à figer des situations. »

  • Mission locale : une aide numérique

    Orléans

    La Mission locale de l’Orléanais, qui suit plus de 8 000 jeunes chaque année, a répondu à un appel à projets national de la Fondation Orange. Son idée ? Mettre en place une « valise numérique de l’insertion ». Cette dernière devrait permettre de développer les compétences numériques des jeunes (entre 16 et 25 ans) pour favoriser leur insertion professionnelle. Suite à la signature d’une convention entre la Mission locale et la Fondation Orange, le projet devrait se concrétiser dans les antennes des quartiers prioritaires de la ville, dans l’antenne du centre-ville et dans celle de la Garantie Jeune. Trois ateliers collectifs vont être créés : un atelier de techniques et de recherche d’emploi, un atelier d’orientation professionnelle et un atelier de maîtrise de la vie quotidienne, d’accès à la culture et à la citoyenneté.

  • Olivier Carré veut un CHU

    Orléans

    Face à la pénurie de médecins dans la métropole orléanaise, Olivier Carré, député-maire d’Orléans, aimerait un centre hospitalier universitaire (CHU) : « Je propose que le centre hospitalier régional (CHR) d’Orléans fasse partie des outils ultra-performants pour la fac de médecine de Tours », a-t-il déclaré à l’association des habitants d’Orléans-La Source lors d’une réunion. Une volonté que partage le sénateur Jean-Pierre Sueur : « on peut faire les plus belles maisons de santé pluridisciplinaires, s’il n’y a pas de médecins… » argumente l’élu. Car le problème d’attractivité des médecins libéraux est criant. Ne pouvant obliger les professionnels à s’installer pendant cinq ans à un endroit, les élus cherchent d’autres solutions même s’il n’y a pas de remède miracle à cette situation.

  • Votre avis sur l’offre de santé

    Centre-Val de Loire

    L’Agence régionale de santé (ARS) et la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) lancent un questionnaire. Pendant trois mois à compter de février, il s’agit de recueillir les avis de la population du Centre-Val de Loire sur les priorités en matière de santé pour les dix années à venir. Ce questionnaire, à remplir en ligne, prend quelques minutes. Les résultats de cette consultation devraient permettre d’orienter les objectifs du projet régional de santé. Projet qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2018.

    Pour répondre au questionnaire de l’ARS : http://bit.ly/enquete-sant-centre

  • Le Café du Théâtre est ouvert !

    Orléans

    La bonne nouvelle avait été annoncée en janvier, elle a désormais une réalité concrète. Fermé depuis un an, le Café du Théâtre a rouvert ses portes le 14 février, sous la houlette de Françoise et de Yannick Hochet, déjà propriétaires des restaurants sandillonnais Un Toit pour toi et Saisons d’ailleurs. Le lieu sera ouvert du mardi au dimanche de 9 h à 1 h du matin. À découvrir dès cette semaine, donc.