Les Brèves

  • Ses prochaines dates

    Jokiz mixera 1 h lors de la deuxième soirée du Cocorico Electro Festival le samedi 12 juillet, festival pour lequel il a créé la bande-son des deux feux d’artifice de l’édition 2019. Il sera présent sur la terrasse de La Tropézienne du Trocadéro cet été (date à venir). Enfin, retrouvez-le tous les week-ends au MOOG, de 22 h à 3 h.

    Mais d’autres événements concourent au rayonnement de l’électro en région Centre-Val de Loire, à commencer par Fusion Estivale « Fusion est une réussite ! Cela apporte vraiment quelque chose de nouveau dans le Loiret. Ici, l’objectif n’est pas d’ameuter le grand public mais d’accueillir une programmation pointue à l’attention de ceux qui s’y connaissent. » En effet, le public qui s’y retrouve est un auditoire d’aficionados qui peinaient à prendre leur pied musicalement à domicile. Quant aux soirées Cercle au Château de Chambord, Jokiz a adoré y voir Carl Cox en 2018 : « assister au live d’une légende de la musique chez soi, c’est mémorable. » 

Jokiz, de DJ kid à DJ résident

L’électro à Orléans

À seulement 20 ans, Jokiz, de son vrai nom Rémi, vit de sa passion. Il a gagné le DJ Cast 2019, un concours de mixage organisé par la mairie d’Orléans. Il a ainsi pu mixer le 7 mai dernier lors du Set Électro des fêtes johanniques. Il raconte.

A.B

Dès lors qu’il a découvert la musique électronique, Jokiz n’a plus écouté que cela, allant jusqu’à confesser son manque de culture dans les autres genres musicaux. Le garçon a ainsi commencé à mixer en 6e. À 17 ans, il jouait dans sa première boîte de nuit et multiplia ensuite les apparitions sur différents événements nocturnes, devenant de fil en aiguille le DJ résident du MOOG, poste qu’il occupe depuis maintenant deux ans.

Jokiz se revendique comme un DJ de tech-électronique, genre qui s’est imposé à lui comme une évidence. Ses influences ? Mark Night, Fisher, Claptone ou encore David Guetta, dont il est très fan : « c’est un peu mon héros… », dit-il. Participer au Set Électro d’Orléans, ce fut l’aboutissement de ce à quoi il pouvait prétendre en local. « Le set, c’était mon rêve réalisable, raconte-t-il. Mon rêve irréalisable à ce jour, c’est participer à Tomorrowland », le festival de musique électronique le plus connu au monde.

D’après Rémi, le Set Électro d’Orléans, qui accueille 40 000 personnes en mai, est devenu un rendez-vous très important pour la démocratisation du genre sur l’Orléanais : « tous les jeunes veulent se rendre sur le lieu de l’événement, même ceux qui écoutent du rap, pour être dans le bain de foule. » D’après lui, c’est l’ambiance qui fait la différence : « à chaque drop, tu sens vraiment l’énergie des gens. Ce n’est pas un public électro, mais la vibe assure le succès du set. C’est assez incroyable tant c’est palpable. »

S’exporter à l’étranger

À ce jour, l’objectif de Rémi, qui a mixé sur Fun Radio en juin dernier en direct dans toute la France est de faire ses armes en tant que DJ sur différentes scènes (taille, style, public) pour être capable de s’exporter à l’étranger. Aussi, il envisage de créer d’ici l’arrivée de l’automne un live électro de 2 h « dans un lieu cool et central sur Orléans » en compagnie d’autres DJs de la scène locale, dont Mack Swell, DJ résident de La Folie Douce (expérience mixant la gastronomie au clubbing à 2 500 mètres d’altitude, dans les Alpes). Restez branchés sur ses ondes pour ne rien rater de l’événement !

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