Les Brèves

  • EN BREF

    Transition écologique

    La Région partenaire de WWF

    François Bonneau, président de la Région Centre-Val de Loire, a signé une convention de partenariat en faveur de la COP Énergie-Climat régionale avec Isabelle Autissier, présidente du WWF France et Gwénaël Guyonvarch, directeur de l’action régionale ouest de l’ADEME. Il s’agit d’actions portant sur l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables et, plus largement, d’une remise en question des modes de production et des réflexes des consommateurs. La COP se traduira aussi par des événements labellisés COP Régionale, tout au long de l’année 2019, autour de l’énergie et du climat.

    Budget participatif

    Sept lauréats à Orléans

    43 projets ont été soumis au vote des citoyens dans le cadre du budget participatif de la Ville d’Orléans cette année, et 7 ont été sélectionnés. Les projets retenus sont variés : on trouve une porte ouverte sur le Parc Peteau, face à la maison de retraite Korian-le Baron (60 000 €), mais aussi des ruches sur le toit de la médiathèque et du théâtre (15 000 €), ou une bibliothèque de rues connectée à l’école Charles Pensée (40 000 €). La sécurisation du cheminement piéton près de l’école André Dessaux (10 000€) est aussi envisagée, de même que l’aménagement d’un espace en friche, rue des Hauts Champs (80 000 €), ou encore la création d’un espace de convivialité sur l’aire de jeux de la Mothe Saint-Antoine (40 000 €) et la mise en couleur de l’école Molière (30 000 €). 

Chauffeur, s’il vous plaît !

Dans les Bus de nuit de la métropole

Depuis le 25 février dernier, il est possible de descendre entre deux arrêts de bus, à partir de 21 h, sur l’ensemble des bus du réseau TAO. Un choix de la Métropole qui semble fonctionner. G.M


Afin de rapprocher les usagers de leur destination, il est possible désormais de demander au chauffeur de bus de vous arrêter entre deux arrêts à partir de 21 h. Derrière cette mesure, on trouve un choix des élus métropolitains. « À l’occasion de réunions ou de discussions informelles, il revenait assez souvent l’idée d’une insécurité possible dans les transports en commun à partir d’une certaine heure et qu’il était souhaitable de les éviter le soir. Ce frein à prendre les transports en commun en soirée était exprimé notamment par des femmes », explique Bruno Malinverno, vice-président de la Métropole en charge des transports. L’élu avait également pu découvrir, au cours d’une lecture de la presse spécialisée, que cette disposition avait été prise par plusieurs villes, notamment Nantes et Bordeaux, « avec un résultat intéressant. C’est une décision simple à prendre, car cela n’a pas d’incidence en termes de travaux et de coût. »

Pas de retard

Du côté de Kéolis qui gère le réseau TAO, l’inquiétude, au départ, était le risque de « ralentir la vitesse commerciale en étant arrêté 60 fois au lieu de 20, poursuit Bruno Malinverno. Mais comme les demandes ne sont pas si nombreuses, et comme elles interviennent à une heure où le trafic est fluide, cela n’entraîne pas de retard. »

Pour ce qui est du nombre de demandes, après deux mois de mise en place de la mesure, cela démarre doucement, mais sûrement. « Il faut que l’information circule, mais nous avons enregistré 72 demandes sur tout le mois de mars et au 23 avril, nous en avions déjà 56, résume l’élu métropolitain. Nous pourrons faire véritablement un bilan de l’expérimentation en fin d’année. » En tout cas, l’opération ne génère aucune remontée négative pour l’heure, et « l’idée est aussi d’inciter à prendre les transports en commun. » 

Les Brèves

  • L’exemple nantais

    À Nantes, l’expérience de l’arrêt à la demande entre deux arrêts a été mis en place fin 2015. « L’expérience ne concernait pas toute la métropole au départ, mais elle a été rapidement étendue à l’ensemble de leur réseau, observe Bruno Malinverno. Nous avons décidé, pour notre part, de la proposer dès le début sur l’ensemble des lignes. »