Les Brèves

  • L’apéro des Halles

    Dans le cadre de « Goût de France », la Fête de la gastronomie, vendredi 22 mars, de 19 h 30 à 21 h 30, un apéritif est proposé au cœur des Halles Châtelet d’Orléans. Une belle plongée au cœur de l’artisanat et des produits de saison. Comptez 8 € pour l’entrée de cette soirée avec le groupe StrikeUp. Dress code de la soirée : la marinière !

    Pour en savoir plus et s’inscrire : www.facebook.com/events/637.968.009971973

La Région a du goût !

500 ans de Renaissance(s)

Du 21 au 24 mars, c’est la fête de la Gastronomie dans toute la France et dans la région. Une région qui porte depuis de nombreuses années l’étendard de la gastronomie et qui propose dans le cadre des 500 ans de Renaissance(s), une redécouverte du patrimoine gastronomique régional avec des menus spécifiques chez les restaurateurs participants. gaëla messerli


Le salon de l’agriculture vient de se terminer, la saison touristique démarre… et du 21 au 24 mars, c’est la fête de la Gastronomie. Un moment opportun pour la Région pour présenter ses actions phares en faveur de la Gastronomie, notamment dans le cadre des 500 ans de Renaissance(s). En effet, à cette occasion, la Région en association avec l’Institut Européen d’Histoire et des Cultures de l’alimentation, basé à Tours, a édité un cahier de 25 recettes et plats de la Renaissance ainsi qu’une notice afin de comprendre la cuisine française à cette époque. Un livret qui a déjà remporté un vif succès au dernier Salon de l’agriculture. Mais au-delà de ce fascicule, un appel à candidatures a été lancé auprès des restaurants traditionnels de la région afin de les inciter à présenter des plats à la carte ou des menus d’inspiration Renaissance.

Des menus Renaissance

Il ne s’agit pas seulement de s’inscrire dans la dynamique touristique « Viva Leonardo Da Vinci » pour les restaurateurs, ils doivent respecter le critère du « fait maison », une cuisine majoritairement élaborée à partir de produits bruts, frais et de saison. On pourra ainsi déguster des asperges au jus, de la fricassée de poulet au citron et des poires confites. Comptez 31 € en moyenne pour ce type de menu. Une offre qui devra être proposée du 1er mai au 30 septembre. Au total, 42 restaurateurs participent pour le moment dont 7 dans le Loiret contre 17 en Loir-et-Cher et 13 en Indre-et-Loire. « D’autres devraient suivre » indique-t-on du côté de la Région.

« nous sommes une région où l’on mange naturellement bien. »
Christelle de Crémiers, vice-présidente de la région au Tourisme, aux terroirs et à l'alimentation

Pour le président de la Région, François Bonneau, la gastronomie régionale est un enjeu touristique. « Les gens ne cherchent pas des billets pas chers mais un endroit où s’épanouir individuellement et collectivement. Ici, nous avons la gastronomie, l’œnologie, la culture, la nature, les châteaux. Loire à vélo, c’est plus d’1,2 million de visiteurs, c’est une réalité qui fait vivre les villes au quotidien ! »

Une cuisine responsable

Au-delà de cette année un peu particulière, pour le président de Région comme pour Christelle de Crémiers, vice-présidente au Tourisme, aux terroirs et à l'alimentation, il s’agit aussi d’une cuisine responsable qui est mise en avant lors de la Fête de la Gastronomie dans notre région mais pas seulement. « C’est une vision globale qui associe également les producteurs. » Cela rejoint aussi l’idée que les élus souhaitent développer en matière d’image de la région. « Une région où l’on mange naturellement bien. » Il ne s’agit en effet pas d’une « course aux étoilés » mais de mettre en avant « la qualité réelle de nos produits et l’engagement des producteurs et restaurateurs. » Place ainsi au soutien par la Région et les CCI du déploiement du titre de maître restaurateur (NDLR : notamment par le biais d’une participation régionale de 50 % au coût de l’audit final pour l’obtention du titre). En Région Centre-Val-de Loire, on compte ainsi 142 maîtres restaurateurs pour 126 établissements. Une démarche volontaire qui peut récompenser la démarche d’un bistrot de campagne autant que celle d’un étoilé.

« Une stratégie qui n’est pas incompatible néanmoins avec l’augmentation de restaurants étoilés et des établissements hôteliers 5 étoiles en région », a tempéré Pierre-Alain Roiron, président du Comité régional du tourisme Centre-Val de Loire en indiquant qu’aujourd’hui « de l’étranger, les étoiles sont un critère. Nous avons un effort à faire, nous ne pouvons pas nous contenter de l’existant. » De quoi augurer encore de nombreux combats gastronomiques et touristiques. 

Les Brèves

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    C’est le nombre de restaurants étoilés au Guide Michelin en région, dont deux doublements étoilés.