Les Brèves

    Effeuiller le corps et l’esprit !

    Féminité 

    Thérapeute du féminin, Elsa Maclou propose un accompagnement des femmes dans leur féminité, de la maternité à l’espace du couple. Quel que soit le sujet abordé, elle est une facilitatrice de parole, en groupe ou individuellement. C’est dans ce cadre qu’elle crée Women Shine (l’éclat des femmes), un atelier d’initiation réservé aux femmes pour activer sa créativité et sa sensualité qui sera donné chaque mois à Orléans entre janvier et juin 2019. ambre blanes


    Le féminin sacré

    Elsa accueille des groupes pour des cercles de femme (cercles de parole), conférences thématiques ou pour des séances d’initiation à l’effeuillage burlesque comme elle reçoit individuellement des femmes pour des soins spécifiques (énergétiques et vibratoires) ou une consultation thérapeutique. « Je reçois des femmes qui ont une histoire difficile avec leur féminité, comment est-ce qu’elle a été accueillie, comment est-ce qu’elles ont réussi à la vivre, à l’apprécier, à l’afficher et à l’assumer ? En s’intéressant à cet angle-là de construction de la femme, on peut aussi parler de la lignée, de tout ce qui se transmet d’une génération à une autre. »

    S’étant essayé à de nombreuses danses depuis l’enfance dont le blues, les danses de salon, et les claquettes, Elsa donne des cours et transmet sa passion depuis plusieurs années et désormais sur Orléans où elle se fait connaître par le bouche-à-oreille, les réseaux sociaux et les salons (du bien-être et du féminin, celui de la parentalité). Certains l’auront peut-être aperçue à la dernière édition de Rentrée en Fête.

    Millefeuille artistique

    Elle s’est elle-même initiée à l’effeuillage burlesque avec un professeur « qui correspondait tout à fait à ce qu’on imagine communément de la pin-up, toujours impeccablement maquillée » mais elle choisit d’aborder l’activité de façon plus large : « C’est un espace de liberté de dingue, car on peut créer son numéro et mettre à profit ses compétences qui ne sont pas forcément celles de la danse mais du théâtre par exemple. » C’est dire que l’on peut dépasser l’univers stylistique de l’effeuillage tel qu’on se le représente à travers l’égérie Dita Von Teese pour l’appliquer à une expression beaucoup plus large de son potentiel créateur et de sa sensualité. Chez Elsa, on vient comme on est mais avec des talons, deux culottes et deux soutiens-gorge (pour apprendre à se dévêtir sans s’imposer la nudité dès le départ) et éventuellement un accessoire.

    « le simple fait d’être là, c’est déjà un challenge »
    Elsa Maclou, thérapeute du féminin

    La nudité est assez relative : « on peut considérer qu’on est nue en string et avec des cache-tétons ; d’autres se sentiront déjà nue plus tôt ou bien avec uniquement le sexe de caché. Le simple fait d’être là, c’est déjà un challenge car une fois qu’on ôte ses vêtements, tout ce qui reste : c’est nous. » L’effeuillage, ce n’est pas que retirer un vêtement, c’est aussi un message à exprimer : si c’est esthétiquement et émotionnellement touchant, ça vaut le coup d’être montré. Une chose est sûre, il n’y a pas que le côté sexy qui attire. Il y a aussi la volonté de se sentir bien avec soi, d’affirmer sa technique de danse, de faire quelque chose de drôle et de développer sa créativité. « Les femmes viennent avant tout pour elles, il n’y en a aucune qui m’a dit "j’ai envie de le faire pour mon homme" ».

    Adepte de l’esthétique du Crazy Horse, Elsa aimerait développer progressivement la créativité lors de ces séances jusqu’à organiser un spectacle de fin d’année si les participantes en expriment le désir, où les univers de chacune viendrait créer un millefeuille artistique.

    Assister à une séance

    Un atelier peut recevoir jusqu’à une douzaine de personnes. Le rdv débute par un cercle de femmes, qui vient aussi clore la séance : c’est un temps d’échange qui permet d’identifier pourquoi on est là. L’initiation démarre avec un temps de danse libre pour se laisser aller progressivement sur des musiques du monde ou de la musique classique. Elsa n’impose rien « on a le droit de bouger, même sans savoir comment ». S’ensuit une deuxième partie plus technique sur des musiques qui pulsent pour poser la trame de fond de l’effeuillage, apprendre à bouger son corps et être à l’aise avec le fait de bouger de façon sexy. La séance se termine sur une petite chorégraphie durant laquelle on s’effeuille. Certaines femmes conservent leur tee-shirt ou leur collant, « L’essentiel est qu’elles soient prêtes », mais toutes jouent le jeu des talons. « Souvent, dans la danse avec un partenaire, l’enjeu est juste de susciter un peu de désir et de jouer avec sans que ce soit engageant » et c’est aussi le cas lorsqu’on danse seule : la séduction est une part importante de l’effeuillage ! 

    Plus d'infos : Un lundi soir/mois. Prochaine séance : 25 mars 2019. De 19h30 à 21h30, à la salle du Lion Saint-Marc, 1 rue du Pressoir Neuf, Orléans. Tarif : 25 €. Inscription en ligne sur hello asso, événement sur Facebook Elsa Maclou ou Bliss Delirium. Apporter une tenue confortable type legging + des talons, 2 culottes, 2 soutiens-gorge. Contact : www.elsamaclou.com et 06 51 26 91 45. 

    Les Brèves

    • L'effeuillage burlesque permet de :

      • Découvrir que chacune est féminine.

      • Découvrir que chacune a un message à exprimer.

      • Booster sa créativité et sa confiance en soi.