Au cinéma cette semaine

Les Brèves

  • Bécassine !

    De Bruno Podalydès

    1h42

    Comédie

    Bécassine naît dans une modeste ferme bretonne, un jour où des bécasses survolent le village. Devenue adulte, sa naïveté d’enfant reste intacte. Elle rêve de rejoindre Paris mais sa rencontre avec Loulotte, petit bébé adopté par la marquise de Grand-Air va bouleverser sa vie. Elle en devient la nourrice et une grande complicité s’installe entre elles. Un souffle joyeux règne dans le château. Mais pour combien de temps ?

    Les dettes s’accumulent et l’arrivée d’un marionnettiste grec peu fiable ne va rien arranger.

    Mais c’est sans compter sur Bécassine qui va prouver une nouvelle fois qu’elle est la femme de la situation.

  • Le doudou

    De Philippe Mechelen, Julien Hervé

    1h22

    Comédie

    Michel a perdu le doudou de sa fille à l’aéroport de Roissy. Il dépose un avis de recherche avec une récompense. Sofiane, employé à l’aéroport, y voit l’occasion de se faire un peu d’argent et prétend avoir retrouvé la peluche. Le mensonge révélé, Michel et Sofiane se lancent malgré tout sur les traces du doudou. Une mission plus compliquée que prévu...

    Ce film, premier long-métrage mis en scène par les scénaristes des Tuche, a reçu le Prix du Jury au Festival international du film de comédie d’Alpe d’Huez en 2018. L’idée de ce film vient d’anecdotes des deux réalisateurs, deux pères qui savent ce que c’est de partir à la chasse au doudou et qui connaissent le drame que cela représente pour un enfant de l’avoir perdu. 

  • Sans un bruit

    De John Krasinski

    1h30

    Thriller, épouvante-horreur

    Une famille tente de survivre sous la menace de mystérieuses créatures qui attaquent au moindre bruit. S’ils vous entendent, il est déjà trop tard…

    Ce film prend source dans l’angoisse propre à chaque parent : comment protéger ses enfants, comment être un bon père et/ou une bonne mère ? Sous la surface de l’histoire d’épouvante se trouve une métaphore intéressante et terrible sur le rôle de parent. Tout comme l’image, les sons sont primordiaux dans ce film.