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Les Brèves

  • 256 expulsions dans le loiret

    Logement

    Tout au long de cette année, 256 familles ont été expulsées de leurs logements dans le département. La Confédération nationale du Logement (CNL) Loiret souligne qu’en six ans, il s’agit d’une augmentation de 36 % des expulsions. « Jamais la pauvreté n’avait atteint de tels sommets, affirme Michel Ricoud, président de la CNL 45 et élu communiste d’Orléans. Quand 16 938 demandes de logement social sont recensées dans le Loiret, dont 10 840 dans la Métropole d’Orléans et qu’il est construit environ un peu plus de 400 logements, cherchez l’erreur. » La CNL souhaite un relogement en cas d’expulsion.

  • Les zones prioritaires doublent

    Déserts médicaux

    Le zonage médecin du Centre-Val de Loire a changé. « La population régionale couverte par les zones d’intervention prioritaire va quasiment tripler », affirme ainsi l’Agence régionale de santé. Ces zones (fortement impactées par le manque de médecins) couvriront 39,8 % de la population, « contre 14,2 % auparavant ». Quant aux zones d’action complémentaire (moins impactées par le manque de médecins mais qui nécessitent des moyens pour éviter une détérioration de la situation), elles représenteront 71,3 % de la population régionale.

  • Le recensement débute bientôt

    Orléans

    Le recensement de la population d’Orléans aura lieu au début de l’année 2018. La mairie d’Orléans recrute donc des agents recenseurs pour une mission programmée du 9 janvier au 27 février. Après deux demi-journées de formation et un repérage des adresses à recenser, il s’agira de prospecter, vérifier, trier et classer tous les formulaires. Les inscriptions sont à réaliser avant vendredi 15 décembre auprès de la mairie d’Orléans.

  • Les socialistes « stupéfaits »

    Loiret

    Il était venu participer le 27 septembre dernier à la Fête de la Rose à Ingré. Mais le 24 novembre dernier, le désormais ex-socialiste Olivier Dussopt a rejoint le Gouvernement Philippe en tant que secrétaire d’État chargé de la fonction publique. « Trois jours après avoir voté contre le budget 2018 », s’étrangle la fédé loirétaine du PS, qui lui a fait parvenir le 7 décembre une lettre ouverte dans laquelle lui a été fait part d’une « parfaite stupéfaction », mais aussi d’une « certaine colère et d’une profonde amertume ». On le comprendrait à moins…

  • Ils la jouent collectif

    Orléans

    « Tous différents, tous Orléans ! » : c’est le nom du nouveau « collectif de citoyens » (une cinquantaine environ) présenté la semaine dernière et présidé par l’ancien référent des Jeunes Socialistes du Loiret, Yann Chaillou. On trouve aussi dans ce regroupement Jérôme Bornet, qualifié en son temps de « jeune pousse du Parti Socialiste » et ancien conseiller politique du sénateur Didier Guillaume. Mais le collectif l’assure : « l’objectif ce n’est pas les municipales en 2020, l’objectif c’est de réfléchir (…)

    Nous sommes des démocrates qui voulons faire vivre la démocratie en permanence, pas juste le jour des élections. » Un credo est cependant exprimé : « Orléans ne sera une grande métropole qu’avec une ambition sociale et environnementale forte. »

    www.tousorleans.fr

  • La cour d’appel a jugé Sanofi

    Orléans

    C’est une première en France depuis notre connaissance des dangers de la Dépakine, un médicament anti-épileptique produit par Sanofi ; chez la femme enceinte, il provoque des risques élevés de malformations physiques et/ou de retard mental chez l’enfant porté. Un couple Loirétain en a fait les frais, la femme ayant mis au monde, en 2002, un enfant présentant un syndrome malformatif général. Dans cette affaire, la cour d’appel d’Orléans a infligé une lourde condamnation à Sanofi en novembre dernier : la société doit indemniser l’enfant victime, mais également ses proches à hauteur de 3 M€ et doit rembourser l’intégralité des frais versés par l’Assurance maladie.