7 jours

Les Brèves

  • « Arrêtons d’emmerder les Français ! »

    Loiret

    Serge Grouard n’a pas dévié de son analyse et de ses ambitions au sortir de l’élection présidentielle. Et pour cause : « je considère qu’il y a une urgence à redresser le pays », a-t-il exprimé la semaine dernière. Pour y parvenir, le candidat (LR) à l’élection législative dans la 2e circonscription du Loiret souhaite voir émerger « des mesures claires. On les a beaucoup travaillées, non pas depuis quelques mois, mais depuis cinq ans ». Pour Serge Grouard, le récent revers électoral de François Fillon n’est pas de nature à remettre en cause le projet qui doit permettre de relancer l’activité des petites entreprises, des artisans et des commerçants, « car ce sont eux qui créent la richesse ».

    « Arrêtons d’emmerder les Français, a-t-il ainsi clamé. Moins de normes, moins de taxes : le pays va repartir et le chômage baissera ! » Quant à l’émergence de La République en Marche, l’élu Les Républicains semble avoir une vision très claire sur le message à adresser à ses électeurs : « d’abord j’ai appris, ensuite je me suis présenté devant les électeurs. Mon expérience d’élu local a été fondamentale. En dehors du fait que, pendant plusieurs semaines, on a eu plusieurs noms qui ont circulé sur les potentiels candidats – ce que je ne trouve pas respectueux vis-à-vis des électeurs – que dirait-on d’un patron de restaurant qui ne connaît pas sa cuisine ? Et venir ainsi, au dernier moment, pour dire : « votez pour moi ! »… Il faut quand même de la proximité et du respect pour les gens. » Alors certes, Serge Grouard veut de l’alternance, mais il compte surtout participer à l’émergence d’une majorité claire émanant de ses rangs. Non pas pour contester ou être pragmatique, mais pour gouverner la France ! 

  • E.Constantin inéligible !

    Loiret

    Coup de théâtre, lundi dernier, dans le ciel loirétain de La République en marche. Alors qu’il avait été investi le mercredi précédent par le mouvement d’Emmanuel Macron, Emmanuel Constantin, le référent départemental d’En Marche !, a dû se résoudre à renoncer à sa candidature dans la deuxième circonscription du Loiret, où il devait notamment affronter Serge Grouard... « En raison des fonctions qu’il a exercées durant l’année écoulée auprès du Secrétaire Général aux Affaires Régionales et au sein de la DIRECCTE Centre-Val de Loire, Emmanuel Constantin est considéré comme inéligible », confirmait le mouvement en début de semaine. Le soir-même, En Marche ! annonçait le nom de sa remplaçante en la personne de Caroline Janvier, qui devait d’ailleurs être initialement la suppléante d’Emmannuel Constantin...

  • Youssoufi Touré se défend

    Orléans

    Après qu’une plainte contre X a récemment été déposée par l’actuelle équipe dirigeante de l’Université d’Orléans pour faire la lumière sur la gestion de l’établissement entre 2009 et 2015, son ancien président, Youssoufi Touré, est sorti de sa réserve la semaine dernière par le biais d’un long communiqué envoyé aux rédactions locales. Il y explique qu’il a « laissé passer des assertions grossières, voire des insultes », mais qu’il s’est décidé à « sortir de (son) silence médiatique » suite au fameux dépôt de plainte. Dénonçant une « cabale » à son égard, Youssoufi Touré regrette qu’on ait « réduit la politique de l’université à la politique budgétaire, et réduit celle-ci à de la gestion budgétaire. » Une façon de présenter le bilan de sa présidence sous un autre jour : « on a passé sous silence le développement de l’Université en termes de nombre et de réussite des étudiants, de leur employabilité, de la politique sociale vers les personnels… » Il indique également que le fonds de roulement de l’Université est passé de +12 millions à -2 millions « par une seule écriture » émanant des… Commissaires au compte ! « J’ai ensuite assumé de ne pas utiliser les départs en retraite et geler en masse les postes pour reconstruire un fonds de roulement », justifie Youssoufi Touré, qui ne concède qu’une mauvaise orientation lors de ses années de présidence : « une offre de formation relativement surdimensionnée. » Quant au déficit de l’Université, « il y en a eu un très léger en 2015, de l’ordre de 400 000 €, mais sur un budget aux alentours de 200 millions ! », se défend l’ancien président, pour qui « il est temps de cesser de prendre l’université en otage implicite pour régler de pseudo-différends inter-personnes. » 

  • 2 000 sourires et autant d’emplois…

    Orléans

    Un espace coloré… 2 000 emplois, 2 000 sourires aura été un lieu très attractif jeudi dernier. Et pour cause : l’emploi – et notamment la recherche d’emploi – est une préoccupation majeure à Orléans comme ailleurs. Mais loin d’être un salon traditionnel, ce rendez-vous avait des allures dynamiques et atypiques, permettant de se projeter avec le sourire et tenter de réaliser une rencontre qui donnerait le coup de pouce nécessaire à son projet professionnel.

    On est évidemment loin du bilan, mais l’ambiance était au rendez-vous. Une façon de donner la « banane » aux visiteurs dans un climat qui semble toujours plus morose.

  • O… c’est beau !

    Orléans

    Le premier « O » est posé depuis jeudi place du Martroi. Le premier d’une série de trois, au design différent, mais qui auront tous la même vocation : être vecteur d’image.

    L’ensemble de ces éléments sont – ou seront pour les deux suivants – placés à des endroits stratégiques pour permettre de réaliser des clichés en mettant en perspective un élément marqueur d’Orléans. Si celui posé place du Martroi doit inciter à encadrer la statue de Jeanne d’Arc, le second – dont l’installation est programmée en été place de Loire – offrira une perspective sur le Fleuve royal. Le troisième sera, lui, installé vers le Jardin des Plantes. Quel sera l’accueil des Orléanais et des touristes sur ces trois « O » ? A priori, son attractivité sera mesurable par le nombre de selfies qui pulluleront sur les réseaux sociaux. À surveiller, donc...